‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 324 sur 417 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

DURVAL, THÉVENIN.

THÉVEWIN.

Te voilà , Durval ? Tu me négliges ; je ne te vois plus.

DURVAL.

Mon cher Thévenin , mon amitié n'est pas exigeante ; sois indulgent à ton tour. Parlons de toi. Tu ne parais pas gai , et cependant tu as mille raisons de l'être : la fortune , les plaisirs , et surtout l'amour...

TIliVENIIC.

Oh ! l'amour , mon ami ; il est souvent dans notrt* tête , et rarement dans notre cœur.

DURVAL.

Je te vois venir. Tu te fatigues de Rosalie?

THÉVENIN

Mais , je le crois.

DURVAL.

c'est cependant une des belles femmes de Paris.

THÉVENIN

Elle est belle , d'accord ; mais c'est une tête sans expression.

DURVAL.

Grande, bien faîte.

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