SCÈNE XII
qu'on aime; on lit ses sentimens dans ses yeux; on presse sa main dans les siennes
EMILIE
C'est-à-dire que le citoyen sait tout. Mon cher Durval, nous sommes joués à notre tour; mais on ne peut Fêtre plus agréablement. Mil mère a retrouvé son époux ; c'est à présent que je retrouve mon père.
( Elle TembriMe et s*aMied tor rottomane. ) LA GITOYENNE THEVElTllf.
Durval , il reste encore une place qui vous plaira bien autant que celle que vous occupiez tantôt.
Mon cher Thé venin me pardonne- t-il l'inquiétude que je lui ai causée?
THÉVENIir.
Il n'y pensera jamais que pour vous aimer davantage.
DUR VAL., drant ses tablettes et lisant.
« Tenez votre promesse, et comptez sur ma géné- TOsXxÂ. 9 {j^ Thévenin.) Mon ami, approuvez- vous...
TH^ VENIN, prenant les tablettes et se dictant.
a Tordonne à ma fille d'être juste. »
EMILIE, donnant sa main a] Dnrral.
Et-ta fille obéit.
LA CITOYENNE THÉVENIN
Mon ami! mes enfans ! que le tableau de ce moment ftoit celui de toute notre vie !
( On finit la pièce assis. )