ACTE ï, SCÈNE III
LÉOlf ORE.
A la boan^ hevivt ; tnarà je ne suis pas ttfmqoHIe. Si des brigands, des Tireurs.....
ALTAE.
Que chercheraîent-tls ici ? Ces rochers ne sont fréquentes de personne ; d'aillears , f ai fne6 pisfolèto.
LÉOirORE.
Ne me parlez pas ée cela, je vous en prie : la seule idée d'un combat me ferait mourir réellemeift. Mais nous perdons un temps précieux ; nous causerons en marchant. Donnez-moi votre bras. Malgré les plaisanteries de ma bonne , il faut vraiment que je m'appuie , et très'fort.
4LV AR
Et que vous me serriez surtout ; cela aide singulièment.
Ij'ÈOTKO'KTj somiant.
.Vous croyez? ( Elle aperçoit le premier français y entraîne Ahar du coté de la caverne , en s écriant avec effroi : ) Ah , mon afni !