‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 364 sur 417 · ACTE 1, SCENE V. 5ai · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCENE V. 5ai

ROBERT, à fMirt.

Je ne me suis pas trompé.

MICHEL

Par oïl peut-on en sortir ?

ALVAB.

Par la ville dlJrgel.

MICHEL

Pas d'autre issue ?

ALVAR

Non.

ROBERT

Il dit vrai.

MICHEL

Y a-t-il des troupes dans cette ville?

ALVAR

Tout un régiment d'infanterie.

ROBERT, à Michel.

Couperons-nous les oreilles à tout le régiment?

MICHEL

Fâcheux cx>ntre-temps! Si du moins nous étions bien armés!...

ALVAR

Eh! que peuvent cinq hommes?....

MICHEL

Se faire jour ou mourir.

ALVAR

Il y a sans cesse du mouvement dans les troupes. Ce régiment peut partir demain, ce soir.

ROBERT

Oui; mais il peut aussi y t^tre dans un mois.

Sa^ LES EMPIRIQUES.

Cette caverne tous offre un asyle à peu près sur: restez-T jusqu'à ce que vous |missîez vous remettre en route avec quelque sûreté. '

KOBEHT.

Je m^aperçob que le citoyen a dîné.

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