ROBERT, CARLOS
CARLOS
Est-ce au seigneur Carlos que j*ai ilionneur de tirer ma révérence?
•ROBERT
A. lui-même, seigneur. {j4 part.) C'est une pratique. ( Haut. ) Asseyez-vous , s'il vous plaît.
(Ils s'asMTent.) CARLOS.
Il y a trois heures au moins que je vous cherche avec le plus vif empressement.
ROBERT
Ma réputation m'a donc précédé dans cette ville, car il y a tout au plus trois heures que j'y suis arrive. Au reste, seigneur, le puhlic m'a partout témoigné l'empressement que vous me marquez, et partout j'ai justifié sa confiance.
Enfin, après avoir parcouru toutes les rues d'Urgel, votre tableau m'a frap|>é ; je vous rencontre , et j'en rends grâce à mon heureuse étoile.
ROBERT
C'est trop honnête, en vérité.
CARLOS
J'aurais pu mVpargner bien des recherches en m'a-