ACTE II, SCÈNE V
dressant d'abord à cette hôtellerie; elle est connue, et sans doute vous descendez partout à la iheilleure auberge ?
ROBERT
C'est ma coutume.
CARLOS
Elle est toute naturelle : un homme comme vous doit aimer ses aises.
ROBERT
Au-delà de toute expression.
CARLOS
La bonne chère?
ROBERT
Et le bon vin. Nous autres sa vans, nou3 PPMS dédommageons de nos travaux par les plaisirs de la table.. ..
Et de Tamour?
ROBERT
c'est cela, c'est cela.
CARLOS
Ah ! c'est trop juste. Mais, revenons. Je lisais Votre tableau , lorsque vos quatre laquais sont sortis ; ils sont lestes et bien tournés.
ROBERT
N'est-ce pas? * .
CARLOS
Superbement vêtus.
ROBERT
• c'est une livrée .neuve que je me suis donnée à Aguilar.
CAKLOS.
A Aguilar?
ROBERT
A Aguilar.
CARLOS
Je les soupçonne d'aimer aussi leurs aises , et c est de droit : ils vous aident sans .doute dans vos travaux?
Chimistes profonds.
CARLOS
Ils en ont Tair.
ROBERT
Tout cela, est le mieux du monde; mais, vous me direz sans doute ce qui me procure Fhonneurde votre visite ?
• CARLOS
Un moment. Vous avez trois mules magnifiques que j'ai aperçues en traversant la cour; au reste, vos équipages sont considérables, à ce que m'a dit l'hotellière.
ROBERT
Mais, seigneur, seriez-vpus par hasard un officier public ? .11 me semble que vous avez le grand usage des inventaires.
CARLOS
Pour vous, vous voilà au milieu de vos productions chimiques , mis comme le duc d'Alcudia , et on jurerait que cet habit a été fait pour vous.
ROBERT
Au fait, seigneur, htes- vous malade, et puLs-je vous être utile?