‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 5 sur 417 · SCENE m. j · texte numérisé non relu

SCENE m. j

GSRMOJf.

riine qu'on me rende justice.

MADAME GERVAL.

fiTOue.... que.... vous ne m'êtes pas indifférent.

GERMON. «

Cet aveu me comble de joie.

MADAME GERVAL.

Mais, mon ami, vous ne pensez qu'à votre bonheur personnel , et la mien n'est pas ce qui m'occupe le plus. Je dois être doublement heureuse, ou complètement infortunée.

GERMON, avec scntinent.

Je vous entends, madame , et je vais vous répondre. Vous rendez justice à ma probité; vous connaissez ma tendresse. Un honnête liomme qui vous aime doit rendre à l'aimable Rose le digne père qu'elle a perdu. Je remplirai ce devoir sacré, je vous en donne ma parole, et je suis incapable d'y manquer.

MADA M K GERVAL.

Puissiez-vous n'oublier jamais ce que vous venez de me dire!

G ERMON.

Jamais, femme charmante.

MADAME GKRVAL.

Il me serait affreux de vous le rappeler.

GERMON

Vous ne le craignez pas.

Germon, mon estime l'emporte sur mes craintes, et je me donne a vous avec la confiance que vous

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