SCENE m. j
GSRMOJf.
riine qu'on me rende justice.
MADAME GERVAL.
fiTOue.... que.... vous ne m'êtes pas indifférent.
GERMON. «
Cet aveu me comble de joie.
MADAME GERVAL.
Mais, mon ami, vous ne pensez qu'à votre bonheur personnel , et la mien n'est pas ce qui m'occupe le plus. Je dois être doublement heureuse, ou complètement infortunée.
GERMON, avec scntinent.
Je vous entends, madame , et je vais vous répondre. Vous rendez justice à ma probité; vous connaissez ma tendresse. Un honnête liomme qui vous aime doit rendre à l'aimable Rose le digne père qu'elle a perdu. Je remplirai ce devoir sacré, je vous en donne ma parole, et je suis incapable d'y manquer.
MADA M K GERVAL.
Puissiez-vous n'oublier jamais ce que vous venez de me dire!
G ERMON.
Jamais, femme charmante.
MADAME GKRVAL.
Il me serait affreux de vous le rappeler.
GERMON
Vous ne le craignez pas.
Germon, mon estime l'emporte sur mes craintes, et je me donne a vous avec la confiance que vous
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