‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 97 sur 417 · ACTE III, SCÈNE VIII. i · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII. i

LE COMMISSAIHE.

Silence. {^AM. DuprL ) A vous , monsieur.

DUPRE.

Je m'appelle Dupré, j'arrive d'Amérique

LE COMMISSAIRE

Et vous cherchez votre neveu. Tai d^a reçu des instructions en conséquence , et je ne négligerai rien pour le découvrir.

DUPRjé.

Ce malheureux l'a servi , et l'a quitté , à ce qu'il m'a dit. Pour m'en assurer , j'ai voulu voir son nouveau maître , et il m'a présenté ce &quin ^ anveloppé cTune magnifique robe de chambre.

( Le portier t*Mquiye. ) MADAME VERVAL.

Je ne suis plus étonnée de la manière dont vous avez jugé monsieur Dercourt.

DUFOUR

Il est rentré chez lui.

LE COMMISSAIRE

Qu il paraisse.

CHAMPAGNE

Je vais vous le chercher.

Non , maraud , non. Je n'y serai pas pris une seconde fois.

LE COMMISSAIRE, k sa soite.

Entrez dans cet appartement , et amenez monsieur Dercourl.

A. lo

i46 CONTB£-TEMPS SUR CONtR&TEMPS.

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