‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 146 sur 340 · ACTE II, SCENE XII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE XII

M ARTOK.

Non.

DE LIMEUIL

Je n'en suis pas surpris.

MARTON

( A part. ) ( Haat. )

Ni moi non plus. Monsieur, je suis votre servante.

DE LIMEUIL

Je veux te faire part d'une idée excellente.

( Lui donnant de Targent. )

Reste. Voici d'abord pour ta discrétion.

Vous ne me devez rien dans cette occasion.

(Votilânt sortir.)

Madame est au jardin...

DE LIMEUIL

Tant mieux, j'en suis bien aise.

( Oavrant récrin. )

Penses-tu, mon enfant, que cet écrin lui plaise?

MARTOi?.

Il lui plaira beaucoup. Elle eu a grand besoin.

DE LIMEUIL

Ses diamans §ont vieux.

MARTON, à part.

Je voudrais être loin.

DE LIMEllIL.

Je venais simplement offrir ceci moi-même ; Son absence me sert, usons d'un stratagème. Tu connais tous les coins de son appartement; Personne ne nous voit, montes-y promptement.

Ménageons*lui , Marton , un instant de surprise : Mets récrin sur sa table.

MARTOir 9 à part.

Âh! je suis hors de crise.

DE ;LIM£UIL.

Elle s'habillera pour la fête du soir ?

MARTON

Sans doute.

DE LIMEUIJL.

Adroitement tu les lui feras voir.

MARTON

J'y cours.

DE LIMEUIL

Descends l'ancien. Je ye]ix faire un échange.

MARTON

L'ancien !

DE LIMEiaiL.

Eh, oui.

MARTON

L'ancien !

DE LIMEUIL

Cette fille est étrange !

Elle n'entend plus rien dans sa folle gaîté, Descends ses diàmans.

MARTON

Lesquels ?

DE LIMEUIL, avec impatienoe.

En vérité ,

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