‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 155 sur 340 · SCÈNE II L · texte numérisé non relu

SCÈNE II L

Le marquis, setjl.

Marton m'a pénétré. Je sens que ma folie,

Portée au dernier point, moi-même m'humilie.

On ne réfléchit pas quand on est amoureux :

On ne connaît qu'un but, on ne veut qu'être heureux.

Ne pouvais-je prévoir, ayant autant d'adresse,

Que la légèreté n'exclut pas la sagesse?...

Les remords, après tout, ne sont pas de saison ;

Il sera toujours temps d'écouter la raison.

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