VER VILLE, DELMONT, PICARD
Que r^ut n^onsieur. le oiaf q^i$ ? .
Écoulez-moi , monsiejyir Picard. Je vous ai ménagé l'occasion de prouver votre zèle à votre nouvfoau maître. Il faut avoir les yeux ouverts sur les dénutrche3 d«,cQmt^. dp Valbourg^ qui pourrait avoir de^ vues»»..
PJCAliJ).
Oh! il ^p. a.) i^onsieur; 1q marquis : c'est moi qui vous l'assure.
d'elmoîtt. .
Que dis-rtM r^ Qu>fi-tu viji !
FICAliD.
Je nai p^ b^Si<Hn.,devoir les choses, «^oi, monsieur, pourétr^ instruit: jai le tact fin. Quaad ou sort de chez monsieur le marquis, on possède, la quintescence du métier.
o'BXsHpNf.
QuWtii donc reri^arqué, «^n?
PICARD
Soupirs étouffés , regarda furtifs , contenance embarrassée en présence de madame la comtesse; teint
a4o L'ORPHELINE.
ahtmé , œil perçant dans le tête^-tâte : voilà ce qtie j'ai saisi.
• d'elmout.
Tout ajoute à mes alarmes. Faut-il la perdre? Ah! Julie , t'oublierais-tu à ce point !
PICARD
Je viens d'entrer dans le cabinet de madame» Je n y avais point affaire ; mais je savais que mademoiselle Julie et monsieur de Yalbôurg y étaient seuls ^ et j'aime à savoir ce qui se passe.
d'elmowt.
Achève , parle. Qu'y faisaient-ils ?
PI€ARD
Us sont assis l'un à côté «de l'autre. Monsieur de Yalbôurg tient les mains de mademoiselle Julie dans les siennes. Mademoiselle Julie a la tête baissée, et ses larmes coulent sur les mkins de monsieur de Valbourg.
d'elmowt.
C'en est trop, c'en est trop! Il faut rompre leur entretien. Non ; cours , entre dans les antichambres , fai« grand bruit, prends quelque pt^étexte pour rentrer dans le cabinet. Ne les perdis' plus de vue : tu me réponds dè.tôùt. : i > : ;
PICARD
Mais si monsieur de Yalbôurg s'aperçoit que je l'observe, et qu'il se permette... la... vous m'entendez bien?
b'klmojstt.' . Mes bienfaits t'en dédommageront. Qbéis. '