‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 194 sur 340 · VER VILLE, DELMONT, PICARD · texte numérisé non relu

VER VILLE, DELMONT, PICARD

Que r^ut n^onsieur. le oiaf q^i$ ? .

Écoulez-moi , monsiejyir Picard. Je vous ai ménagé l'occasion de prouver votre zèle à votre nouvfoau maître. Il faut avoir les yeux ouverts sur les dénutrche3 d«,cQmt^. dp Valbourg^ qui pourrait avoir de^ vues»»..

PJCAliJ).

Oh! il ^p. a.) i^onsieur; 1q marquis : c'est moi qui vous l'assure.

d'elmoîtt. .

Que dis-rtM r^ Qu>fi-tu viji !

FICAliD.

Je nai p^ b^Si<Hn.,devoir les choses, «^oi, monsieur, pourétr^ instruit: jai le tact fin. Quaad ou sort de chez monsieur le marquis, on possède, la quintescence du métier.

o'BXsHpNf.

QuWtii donc reri^arqué, «^n?

PICARD

Soupirs étouffés , regarda furtifs , contenance embarrassée en présence de madame la comtesse; teint

a4o L'ORPHELINE.

ahtmé , œil perçant dans le tête^-tâte : voilà ce qtie j'ai saisi.

• d'elmout.

Tout ajoute à mes alarmes. Faut-il la perdre? Ah! Julie , t'oublierais-tu à ce point !

PICARD

Je viens d'entrer dans le cabinet de madame» Je n y avais point affaire ; mais je savais que mademoiselle Julie et monsieur de Yalbôurg y étaient seuls ^ et j'aime à savoir ce qui se passe.

d'elmowt.

Achève , parle. Qu'y faisaient-ils ?

PI€ARD

Us sont assis l'un à côté «de l'autre. Monsieur de Yalbôurg tient les mains de mademoiselle Julie dans les siennes. Mademoiselle Julie a la tête baissée, et ses larmes coulent sur les mkins de monsieur de Valbourg.

d'elmowt.

C'en est trop, c'en est trop! Il faut rompre leur entretien. Non ; cours , entre dans les antichambres , fai« grand bruit, prends quelque pt^étexte pour rentrer dans le cabinet. Ne les perdis' plus de vue : tu me réponds dè.tôùt. : i > : ;

PICARD

Mais si monsieur de Yalbôurg s'aperçoit que je l'observe, et qu'il se permette... la... vous m'entendez bien?

b'klmojstt.' . Mes bienfaits t'en dédommageront. Qbéis. '

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