‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 201 sur 340 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

JULIE, VERVILLE, D'ELMONT.

VERVILLE

Vous voilà seule , belle enfant. Je suis surpris qu'on VOUS ait sitôt quittée. J'aperçois dans vos yeux certaine langueur qui annonce le plus haut degré de sensibilité. La conversation était animée, selon les apparences Encore muette ? Peu de gens, à ce qu'il me

semble, ont l'art de vous faire parler.

JULIE

Autant que je le peux, monsieur , je n'ai de conversation suivie qu'avec ceux que j'estime.

(Elle sort.)

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