ACTE li, SCÈNE IV. a
d'elmowt.
£h! qui lui restera pour essuyer ses larmes, si elle est trahie par Valbourg et par moi ?
La raison. Crois-tu qu'elle tienne excessivement à cette petite fille ?
d'elmont.
Mais si les suites
VERVILLE
Et quelles suites as-tu à craindre? En supposant que notre espièglerie fût découverte , qu'en arriveraitil? ELst-ce ta mère qui te poursuivrait? Seraient -ce les parens de Julie, que personne ne connaît? Allons, l'homme aux scrupules, laissez- vous persuader.
d'elmowt.
Oh! ma mère, ma mère!
VERVILLE
Oh! laisse donc tes ennuyeuses réflexions. Si je t'écoute, nous ne finirons rien. Nous allons monter
à cheval. Nous irons bien doucement , bien sensément jusqu'au bout des ayenues; ensuite, d'un train de galop nous poussons jusqu'à Paris, où ta belle viendra te joindre ce soir.
d'eLMON^T, étonné.
Ce soir!
VERVILLE
Eh oui , fripon , ce soir. Je n'aime pas les affaires qui traînent en longueur.
d'elmont.
Mais.... je ne sais.... si....
VERVJLLE.
Mais.... si.... Tout est dit, tout est convenu. Holà, quelqu'un !