‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 208 sur 340 · IX · texte numérisé non relu

IX

a 58 L'OhPHEtmE.

l^lCARb, âpart.

Ouï, tîia LMiëoh ou de l'argent; il faut opter.

LOUISON ,' impatitsuéé.

Picard! Picard!

PICARD

Un moment, et je suis à toi. {^ji part.) L*or est bien seduisant.%.. mais Tjouisotl.».. Ah! Louison est bien tentente! Malheureuse alternative! l'amour et Tintérêt.... à laquelle des deux divinités faut -il donc rendre hommage f (^A Louison. ) Regardè-moi , friponne. Quel œil! qu'il est beau! qu'il est doux! qu'il est expressif!... Tu souris!... Ah! c'en est fait, tu l'emportes, et je te, sacrifie ilia fortune.

• LOUISON

Je crois qu'en ce geHiNe nos sacrifices ne seront pas pénibles.

PICARD

Le mien me coûte en diable. Deux cents louis au moins, mon enfant, deux cents louis que je foule aux pieds, que je ne veux pas prendre la peine de ramasser.

Louisoïir.

Je ne t'aurais pas 61^ désititéressé à ce point-là.

PIC ARb.

Ma foi , ni moi iidn plus. Tu he doutera» plus du poiàvoiir -de tefe dhàrtiiek , ptii^u'ih opèi*ent des prodiges.

LOtJtSOlV.

Mftis etplique-toî dotrc.

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