ACTE II, SCÈHE IX
C'est là le difficile.... Je te vois (Favlmte fcimxler le sourcil.... Cependant il fiiut parler.... car.... tout ce •que je t'ai dit ne t'a ma appris encore.
XiOtriftoir.
Finis ton gabinatias.
Tiens , Louison , je ims t^mmencer «i6n réoift par te demander pardon.
LOUISOW-
£t de qum ?
PICARD
D'avoir perdu de vue, un moment , nos conventions de ce matin.
LOUISOU.
Monsieur Picard , vous avez machiné quelque sottise.
PICAAB.
Non , je n'ai pas le mérite de l'invention.
Louïsoir.
Mais celui de Texécution ?
PICARD
Écoute donc , on ne gagne pas dëns: «cents louis les bras croisés. Il a bien fallu promettra d'agir un peu. Eh! ccmmient. is'en .défendre? Tu n'étais pas là, et que n'y étais «-tn ! yn seul de tes regards m'eut empêché de succomber à la tentation.
LOUISON
An fait, au fait, au fait.
qGo L'ORPHELINE,
PICARD
Panlonnes-tu?
Louisoir.
Oui, puisque tu n'as fait que promettre, et que tu as assez de probité pour te repentir. Je te crois de la disposition à devenir honnête homme.
PICARD) se levant.
Tu me fais bien de l'honneur.
LOUISON
C'est avec le marquis de Verville que tu t'es gâté ainsi. Je parie qu'il sera pour quelque chose dans ce que tu vas me dire.
PICARD
Oh ! c'est vraiment un terrible homme , ma Louison. il m'a chargé....
LOUISOW.
Il t'a chargé....
PICARD
D'enlever....
LOUISOW.
D'enlever....
PICARD
Mademoiselle Julie.
L O U I SO W , éperdue joaqn à la fin de la scène.
Julie l oh 1 le scélérat ! le monstre-! il n'y a pas un instant à perdre. Je cours avertir madame.
PICARD
Eh! attends donc. Je te dis que cest moi qui dois l'enlever, et tu vois bien que je ne l'enlève pns. Écoute-moi.