ACTE II, SCÈNE XIV. aGg
LA COMTESSE
Quoi! Louison t'aurait-elle avoué....
JULIE
Pouvait-elle me le cacher? Elle m'aime tant ! Je la voyais souffrir; je lui offrais tues bons offices, et c'est
sur moi D'Ëlmont, Verville.... que leur ai-je feit?
J'adore l'un, et je ne connais pas l'autre. Ont -ils le droit de me mépriser, parce que je ne suis rien? Il suffit donc d'être malheureux pour être tourmenté, même par ceux qui nous sont chers.
Dissipe tes craintes, mon enfant. N'es - tu pas près de moi?
JULIE
Ah! vous le voyez, maman; votre protection n'a point arrêté votre fils. Il sent trop , le méchant , que Je ne tiens à vous que par les liens de la commisération, et qu'il peut tout oser avec une pauvre fille, qui n'a pour armes que son innocence. Ah! ma faiblesse même aurait dû lai inspirer des sentimens
D'ailleurs, me connaît-il? Sait -il si je n'ai pas aussi des parens; si je ne les connaîtrai pas un jour; s'il ne sera pas forcé de leur rendre compte de ses attentats? Pardonne-moi , maman : je t'afflige en accusant ton fils.... Mais il a navré mon cœur, et le sentiment de mon outrage me donne une force que je ne me connus jamais. Ma mère ,. mon bdn ami , vos larmes
coulent (Passant au milieu, ) Ah! que j'y mêle 'les
miennes Nous voilà trois à pleurer un forfait dont'
s^o L'OBPHfiLIiNK
aucun de nous n'est caupaUe, et que je n'oublierai
jamais.
VAIiBOURG.
^uliel
CatHiè^tôi, côMsolMm.
JtîttÊ.
•Je tae Wûi "phsÊs té^oit l\\iïèW dé «flia peîttè...^. Je «jrtittîii 4b cette màitom-.. Maàa<àfe , "iàtts ThVez -arrachée à la misère; f aurai te t'bufâge -d'y rentier , si personne ne peut m'avoueh Que dis-je ? depuis qua- %<^e ans , vôùs detez "atôir queJqta'ibdicé de ma naissance. Si vous en savez quelque chose , parlez , je Vous en prie, je vous en conjuré. Vous ne pouvez vous %àire pluis ïôhg-tempst •
lÀ COMTESSE.
A qud pcAtit ^dti attiè ^\ exaftfeî MbA aïni , aidexiacA à x:aitMt sfè^ alarmes.
JtLÎE.
•Sti4éz-VoUs itismiitj todhsiefûr lé Cottite? Qttdle Cttiauté vcrtis étogàgé aiii silence ? Ayez ^tié dé "moi ; fcônduisfez-^taoi 4ulc gettbU* dé mon pè^ ; (fàt je viWte "dwîVé te -phxàt éé î^ttibrassèf poui- là ^emhte fcis.
VALttOtrïlG.
Eùfent maUieiWéte, peut-êtïie le cèâ^tre2«^voti!s \top tôt!
Que! (jU'il k)it , Je TâUm «èïltitt t^ tard pouf W»ti honniéur et ttW3A ffepos. .