‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 217 sur 340 · ACTE 11^ SGÈîCE XIV · texte numérisé non relu

ACTE 11^ SGÈîCE XIV

VALBOURG.

S'il avait à se plaindre de la foltune ?

JULIE

Ah ! tant miéUx; je travaiiWais ^pdat ki.

Valb^uriu Vous ne m'en£endez pas : si votre père avait éprouvé des malheurs?...

Je l'en consolerails.

TÀLkÔÛftfe.

^ Si vous aviez des reprot^hes à lui faire?

Cela ne se peut pa^.

VALBOURG.

Qu'il eût des torts envers vous ?

JULtEi

En l'embrassMit , je le^ oubliëfaiâ.

1r ALB'él!rR&^ ^ap^ésëtat dadsMlMs.

Aimable «et chère enfant, tu mériles âé Vaincre. Quel que soit l'événement, je ne résiste plus. Oui , Julie, vous avez uti père, et vous êtes dans ses bras.

JULIBi

Ah ! ma bonne maman , si j'avais pu le choisir *, je n'en aurais pas voulu d'autre que votre ami.

LA GOMTE6SS.

Cher Volboteg !

VALBOVAG.

O ma fille ^ ma chère fille.. « Ce n'est plus im étran- *gëlr cpii te plisse contre ^n sein ; c'est un père , un tendre père..... Ah ! tnes maux sont finis.

37^ L'ORPHEUNE.

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