‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 228 sur 340 · ACTE lîl, SCÈNE IV. à · texte numérisé non relu

ACTE lîl, SCÈNE IV. à

pourquoi .4^6. YOfle, cette ealèche? La' laideur a pu seule, en imaginer Fusage* '..-.,

J'af t^ste^ i honneur et rameur de né vons; offrir mes sentimensT qu'avec lès respects et lès égards^^ple je do^ àfla b^àMté-mallieuffeusè* ^ ■ - . - ■

« .1 r.: VER VILLE.

; Plaisant seinqietitt ' • ' ■ •

Je le tiendrai^'- ■ .. «• •;> •

,'V;EIlVlLLE.

' Gek: ne se peut :pad.- •«

'• ' D'ErLMONT. '

Vous le verrez. • • '

Mais , - pendaBtt que» mous • passons le 'tômps à poià-* tiller , la petite personne garde obstinément son sangfroidv lei silence et son masque. Bennets^ d^Ëlmbnt, que je lève ce voile impénétrable.

D'BDBrOTTT.

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Ma mère!.... cest la foudre. ; ..> ;

( n retombe dans son fauteuîL ) LA COMTESSE, à Verville.

J'ai voulu voir à quel point un homme sans principes peut porter l'oubli des mœurs. Vous avez cru ,

a84 L'ORPHEUNE.

monsieur , faire adopter votre système , à la faveur d'un peu de jargon ; mais je connais mon fils , son erreur ne peut être de longue durée. Il sent déjà le vide des principes affreux que vous lui avez inculqués. Vous vous efforcer en vain de déguiser ce qu^ils ont d'odieux ; vous voulez vainement vous faire illusion à vous-même : vos folies multipliées ne peuvent tenir contre une lueur de vérité. Au moment où je vous parle , vous êtes terrassé par la présence d'une mère que vous n'attendiez pas. ( Vervûle sourit. ) Vous souriez, monsieur? Le rire amer du vice est sans force , quand il a perdu son masque , et qu'il est combattu par la nature et la probité.

VERVILLE

Vous me traitez bien durement, madame. Je suis diez moi, et je ne vois pas quels ;soi^t vos droits....

LA COMTESiSl^.i ^\

, Mes droits sont ceux qu'aura toi^oups la; vertu d'en imposer au crime. '

VKT^VrLIiiî.

Vous me dites sans doute de très-belks choses ; mais , madame , ce vain étalage ne m'étourdit pas. Je sais, réduire tout cela à sa justo vdeur* Au reste, d'Ël-* mont , je t'abandonne ma petite maison , et je t'autorise k en faire les honneurs à quiconque en voudra prendre possession. *

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