ACTE I, SCÈNE VIII
JEROME
Si VOUS continuez, VOUS ne verrez pas mademoiselle de Kersalec.
Eh! ventrebleu!...
MADAME DE FORFAWVILLE.
Monsieur s emporte devant une dame! Ah] monsieur.... En vérité....
FABRICE
Je vous demande pardon , i^adanfie ; mais je suis aussi vif que vous.
MADAME DE FORFAWVILLE.
Au reste , ces petits écarts sont des, grâces dans un jeune militaire.
FABRICE
Pas trop jeune , madame , pas trop jeune.
MADAME DE FORFANVILLE
D'ailleurs , on n'a que Fâge qu'on paraît avoir. Il est une certaine fraîcheur, un certain air distingué qui valent bien les agrémens de la jeunesse.
* FABRICE
Et que vous possédez , n'estril pas vrai , madame ?
MADAME DE FORFANVILLE.
Monsieur est connaisseur.
FORFANVILLE.
Vous avez beau faire , madame ^ monsieur n'aime que la table et le bon vin.
FABRICE
En vérité, j'ai bespji]^ de toute ma raison....
3 1 i LÉ MRCft AîïU PfeOVEÎf GAL.
MADAME DE F ÔïtFANVFLLE.
Môttsieu!- de Fofi'ftriVHIe', vous TettU^à^ t ittonsieur a besoin de toute sa raison. Elfe lie tiei!^ pas contre moi ; elle sfévanduirti , monsieur, elle s'ç^ yanouira.
f-éftFAïlvlLLÉ.
Màdâlfte, Wttcliiiftè, c^ëfst pomôcît- Itop Icnû \» plaisanterie; mais je connais madame dé Foffailville, thoti camarade : elle est gaie ^ilelquéfois ; niais cela ne va f/às phiâ IdJn. »
FABRICE
Je le (Toiâ , tedrisîetii* , Je le ctois.
Allons, monsieur, donnez-moi la màltl. Lé gt^iid air me fatigue, et j'ai besoin dé repos,
• . SCÈJSE IX. -
JÉRÔME, DE FORFANVILLE.
FORFAlSrVlttE.
If é Wfeh \ Jài«ofrtè , âi-jé de là Péf tfteté , quattd il le faut? ' . r ■
JÉRÔME
Oh! oui; madanle....
FÔfti-ÀiiviLtîî.
Grie beaucoup d'abord , et cède èhitiité J fc'est la règle chez moi.
Cette règle - là n'est pas faite pour tout le monde.