‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 247 sur 340 · ACTE I, SCÈHE IX. , 3i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈHE IX. , 3i

Ab ! fripoi), tu soupçonnes.».»

Je suis loin du soupçon ; je saîi à quoi m'en ledir.

FORÏ'AîfiriI/LE.

Tiens, mon ami, je te crois un bfmiipe dirait. Oh ! éetttÀnertmit ^ monsieur^

FOKFANVILLE.

Je veux t'honorer de ma confiance.

jÉnoMi:.- Je la mériterai.

£t je n'y mettrai point de bornes.

fiièn dé 81 diingeheux qu'une demi^Bofafidtfnoe.'

FORFAUrVlL-LE.

J'adore....

JXnOMEi

Je h savais bien.

FORFANVILLE.

La belle Kersaleo.

JEROME

Voilà qui s'appelle parler»

ittiRFAKVILLE«

Madame m'embarrasse.

Jl^KOKE.

Je le crois. »

FORFANVILt E.

L'oncle m'en impose.

3i4 LE MARCHAND PROVENÇAL.

JÉnOME.

I^ n'entendrait pas raison. .

FORFANVILLE.

Il arrive aujourd'hui....

JJSROME.

Il faut le prévenir.

FORFAWVILLE.

J'ai toute sa confiance. Sa nièce dépend de moi seul.

JIÊROME, à pan.

Elle est en bonnes, mains.

FORFAirVILLE.

D'ailleurs ^ mes intentions sont honnêtes : je ne compte répouser qu'à la mort de ma femme.

JÉRÔME

Madame doit yous savoir gré de cette attention-là.

FORFAWVILLE. *

Cependant, j'ai besoin de conseils.

JEROME

3e vous en donnerai de bons, qui ne vous coûteront rien.

FORFAWVILLE.

Comment s'y prendre?

JEROME

Autrefois , j'étais amoureux de Pérette , qui est à présent ma femme.

FORFANVILLE.

Passons.

JEROME

Elle était jolie.

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