‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 257 sur 340 · MADAME DE FORF AH VILLE · texte numérisé non relu

MADAME DE FORF AH VILLE

De vouloir séduire cette enfant, tandis que vous avez une épouse formée

f ORFANVILLE.

Oui, très-formée!

MADAME DE FOBf AHVILLE.

Qui n'aurait jamais dû perdre ses droits sur vous. Je le dirai à monsieur de Kersalec.

FORPAirVILLE, Mippliuit.

Ah! madame

MADAME DE F O RF A H V i LLE.

Oui , je le lui dirai ; je ferai tancer la petite ; je vous mettrai dans le cas de faire éclater cette valeur dont vous vous targuez , et dont personne que vous n'a jamais parlé.

FORFANVlLtE.

Ah! madame

MADAME DK FOBFASVILLE.

Non , monsieur. Nous vf^f rons comment vous vous tirerez de là. Vous me manquez , et vous jouez ensuite les grands airs ! Ah ! je vous apprendrai à respecter et à remphr les devoirs conjugaux. Lisons ce charmant poulet.

FORFANVILLE.

Je ne le souffrirai pas , madame.

MADAME DE FORFANVILLE.

Paix , monsieur.

FORFANVILLE.

Mais, madame....

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