‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 275 sur 340 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

BAZILE , CAROLINE , CÉCILE , CHARLES

CAROLIUE, connm à aoii ourî.

Ah ! mon ami !

C U A R L K 8 , ^ardu.

Laissez-moi, laissez-moi.

390 CHARI.es et CAROLtNE.

itie parler. Que me veut-il? Qu'a-t-il à m'appreadre? li paraissait attendri; il me plaint sans doute, etoe peut me secourir.

CAnOLlNE.

Malheureux! Qu'avons-nous fait!

CHAULES.

Mon père est à Paris! C'est moi qu'il y cherche , c'est moi qu'il veut frapper.

BAZILS.

Ça n'ae peut pas.

CHARLES

Mon frère.,.. Que va-t-il me proposer? Ma Caro* tine... ma Cécile... ma femme, mon en&nt, de II roDstance, du courage: l'instant décisif approche.

«A^OLin^K.'

Charles, je ne vous rappellerai pas vos promesses. Vous vous souvenez du jour où je vous donnai ma main. Ma résistance, »es réflexions doivent vous être toujours présentes. J'ai prévu tout ce qui arrive aujourd'hui ; TOUS combatiâtes mes craintes, vous opposâtes le tidileau du bonheur à la peinture déchirante que je mit tous vos yeux. Je vous aimais... ah! comme je vous aime encore 1 Docile à li^ vihs de l'amour, je cédai au désir de hite Un épenx Jon amant adoré ; je me rendis à vos vceux , ou plutôt à mon cœur. Charles, je ne m'en repens ^nif, peut-, être ne m'en repentirai-je jamais.

BAIllLK.

Oh ! de ça , j'en sommes /two sûr.

aga CRAKLES ET C

CAROLIITE Un homme sans mœurs!

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