‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 286 sur 340 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

CA.BOLi]!TE.

Je viens de me trouver des forces que je ne me connaissais pas. Ah! mon ami, que l'amour est puissant, quand il joint à ses droits les droits plus saints de la nature.

CHARLES

. Les préjugés les méconnaissent tous.

CAROLINE

Ah ! Charles , loin de combattre ma faiblesse , tu m'ôtes la dernière ressource du malheureux, l'espérance qui me soutient encore. Ah ! mon ami , si l'idée d'un avenir plus doux n'est qu'une illusion , de grâce, laisse-Ia>moi : je n'y renoncerai peut-être que trop tôt.

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