VERNEUIL PÈRE, BAZILE, CHARLES
B A Z I L £ ^ entraînant Charles vers son père.
Le v'ià, monsieur, repoussez-le, si vous en avez Je courage.
CHARLES, se jetant aax pieds de son pèrc^.
Mon père !
VERlfEUIL père , se cachant le visage.
Laissez-moi , laissez-moi.
CHARLES
Vous me rejetez de votre sein! Mon père! que vous ai-je fait?
VERNEUIL père , se tournant vers son fils.
Ce que tu m'as fait, cruel enfant! Tu oses me le demander!.... Dans quel état je le revois!.... Portant les livrées de la misère, manquant de tout, peut-être... Ah! Charles! Charles!
CHARLES
Mon père, mon digne père!
VERNEUIL père.
Viens-tu aggraver mes chagrins , ou viens-tu les effacer? Mon cœur saigne en te revoyant. Je ne peux supporter cet aspect qui me tue. Tu me connais, ingrat : dis un mot, et mes bras te sont ouverts.
CHARLES
Ordonnez, mon père. Jç vous respecte: je fais plus, je vous aime tendrement. Il m'est affreux de vivre IX. 28
434 CHARLES ET CARf
loin de vous. Que ne ferais-je pa?
tendresse! Ordonnez, ordonne?
sacrifier tout, tout, excepté la
VEAK£Uir
Charles, tu vois ma faiblesr te la cacher. J'ai imposé •* résisté à ton ami ; mais mer me montre tel que je suis, leurs et mes peines. Leur' puis la soutenir. Mon ar ne me fais pas descendr ne m'oblige pas à m'ai retentir les tribunaur enfin, quand tu peux mes; elles coulent d( c'est un tribut <j«e r pas insensible.
Malheureux 1 * le sein de mon p
Ah! qu'ai-je
Vous le vr que «de s'ent
Livrez-^ naissez m'
Je ne