SCÈNE, II
hosteuse.
Vous êtes honnête, sans doute, mais cela ne sufBt^
AUGUSTE
]e ne vois pas ce ijui me manque.
HORTGNSE.
)1 faudrait d'abord n'être pas un enfant. AUGUSTE.
Hé ! qu'importe mon âge , si je sais vous aimer ?
HORTENSE
Avoir un état qui....
AUGUSTE
J'en aurai bientôt un. Aujourd'hui , l'honneur , les mœurs , les talens mènent à tout , et je me sens abondamment pourvu de tout cela.
UORTENSE. '
Vous êtes modeste.
AUGUSTE
Je' suis amoureux , et l'ainour rend capable de tout ; entendez - vous , madame , il rend capable de tout.
HORTESSE.
' Ce jeune homme veut me^ faire la loi.
AUGUSTE, iDx geoiNix cTHocteiue.
Vous faire la loi? ah! Hortense, Hortense, qu'avezvous dit? vous donner des lois, môî qui suis s aux vôtres î
HORTENSE, Mariant.
Et qui les recevez' à genoux.
Me Ta i tes-'
■vous un cm
Non , mon ami ; ma l'amour doit se taire de sez les motifs qui m'u aujourd'hui , îl doit con jjarole , et bien certainei
UW LAQl
Un valet de monsieui
houte Son valet! son valet je vous suis chère, mon rez-vous.
AU
Me retirer , madame !
ment non.
HOJ
Quand on aiuie une refuse rien.
Atl'
Quand on fait quelqu on le ménage davantage
MA
Mais voici ce valet.
Partez, monsieur, OU jp ne crois plus à votn avertis.