‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 315 sur 340 · SCÈNE, II · texte numérisé non relu

SCÈNE, II

hosteuse.

Vous êtes honnête, sans doute, mais cela ne sufBt^

AUGUSTE

]e ne vois pas ce ijui me manque.

HORTGNSE.

)1 faudrait d'abord n'être pas un enfant. AUGUSTE.

Hé ! qu'importe mon âge , si je sais vous aimer ?

HORTENSE

Avoir un état qui....

AUGUSTE

J'en aurai bientôt un. Aujourd'hui , l'honneur , les mœurs , les talens mènent à tout , et je me sens abondamment pourvu de tout cela.

UORTENSE. '

Vous êtes modeste.

AUGUSTE

Je' suis amoureux , et l'ainour rend capable de tout ; entendez - vous , madame , il rend capable de tout.

HORTESSE.

' Ce jeune homme veut me^ faire la loi.

AUGUSTE, iDx geoiNix cTHocteiue.

Vous faire la loi? ah! Hortense, Hortense, qu'avezvous dit? vous donner des lois, môî qui suis s aux vôtres î

HORTENSE, Mariant.

Et qui les recevez' à genoux.

Me Ta i tes-'

■vous un cm

Non , mon ami ; ma l'amour doit se taire de sez les motifs qui m'u aujourd'hui , îl doit con jjarole , et bien certainei

UW LAQl

Un valet de monsieui

houte Son valet! son valet je vous suis chère, mon rez-vous.

AU

Me retirer , madame !

ment non.

HOJ

Quand on aiuie une refuse rien.

Atl'

Quand on fait quelqu on le ménage davantage

MA

Mais voici ce valet.

Partez, monsieur, OU jp ne crois plus à votn avertis.

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