SCENE VIII. 5or
M O N D O R 9 tirant u&e bourse.
Marton ?
MARTON
Monsieur ?
MOITDOR.
Vois-tu cette bourse?
MARTOJSr.
Oui, monsieur.
Elle est à toi, si tu veux,,.
MARTON
Si je veux vous tourmçnter, et mentir.
MOJJTDOR.
- Tu ne sais riei^?
MARTON
Rien du tout.
MONDOR
En ce cas , je garde ma bpurse.
MARTON- avec humear. . .
Vous avez raison, monsieur; on est si souvent trompé par ceux qu'on a bien payés, qu'il est naturel de se défier de ceux même qui disent la vérité,
MONDOR
Ah ! Marton est piquée.
MARTON
Piquée pour un peu d'or! Vous méconnaissez mal.
MONBOR.
Ah! tu n'aimes pxis l'argent? Si cependant je te donnai» ma. boi^rse....
r».i L'AMOUR ET LA lUISON.