SCENE XYTU
MONDOll. HORTENSE, AUGUSTE.
HORTEIVSC, rmhmm.iie.
Monsieur- . notre mariage qui m'a singulièremenl préoccupée
MONDOR, àpart.
Je !c crois.
HORTE5SE.
Les préliminaires les préparatifs
AUGUSTE, à part.
Qtie va-t-elle dire?
IIORTKNSE.
Tout ce qui lient enfin à une affaire majeure, m'a fait perdre de vue des intérêts moins pressans.
WOlVDOn , à pari,
La ronversalion va s'animer.
Vous avei réfléchi
HORTEnSE.
£t je l'éloigné de moi.
ADGUSTE, bailHortouc.
Que dites- vous, madame ?
HortDon , ipatt.
Elle l'éloigné, elle le craint.
HORTKnSE.
11 est temps qu'il s'occupe de son- état et de sa forti^ne : je l'aiderai de la mienne , et vos conseils guideront sa jeunesse.
AUGDSTK, buàHorMiiK.
Je ne partirai pas , c'est un parti pris.
MOMDOR. ' Je ne vois pas qu'il faille pour cela l'éloigner de vous. Je vais être son parent , et votre affection lui est un siir garant de la mienne. Vous avez commencé son éducation, il faut la Bnir; nous Je devons, et je vous prie de ne pas vous y opposer.
AUGUSTE, bu-à Uorteiue.
■ Rendez-vous, cruelle, ou je vais éclater.
HORTENSE, basàAagtute.
Si VOUS dites un mot, je ne vous parle d& ma vie. (^ Mondor.) Croyez, monsieur^ que je n'agis pas sans de fortes raisons.
MONUOR.
Il serait dangereux, peut-être de vouloir les approfondir : je vous avoue cependant que celles que vous