‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 336 sur 340 · SCENE XYTU · texte numérisé non relu

SCENE XYTU

MONDOll. HORTENSE, AUGUSTE.

HORTEIVSC, rmhmm.iie.

Monsieur- . notre mariage qui m'a singulièremenl préoccupée

MONDOR, àpart.

Je !c crois.

HORTE5SE.

Les préliminaires les préparatifs

AUGUSTE, à part.

Qtie va-t-elle dire?

IIORTKNSE.

Tout ce qui lient enfin à une affaire majeure, m'a fait perdre de vue des intérêts moins pressans.

WOlVDOn , à pari,

La ronversalion va s'animer.

Vous avei réfléchi

HORTEnSE.

£t je l'éloigné de moi.

ADGUSTE, bailHortouc.

Que dites- vous, madame ?

HortDon , ipatt.

Elle l'éloigné, elle le craint.

HORTKnSE.

11 est temps qu'il s'occupe de son- état et de sa forti^ne : je l'aiderai de la mienne , et vos conseils guideront sa jeunesse.

AUGDSTK, buàHorMiiK.

Je ne partirai pas , c'est un parti pris.

MOMDOR. ' Je ne vois pas qu'il faille pour cela l'éloigner de vous. Je vais être son parent , et votre affection lui est un siir garant de la mienne. Vous avez commencé son éducation, il faut la Bnir; nous Je devons, et je vous prie de ne pas vous y opposer.

AUGUSTE, bu-à Uorteiue.

■ Rendez-vous, cruelle, ou je vais éclater.

HORTENSE, basàAagtute.

Si VOUS dites un mot, je ne vous parle d& ma vie. (^ Mondor.) Croyez, monsieur^ que je n'agis pas sans de fortes raisons.

MONUOR.

Il serait dangereux, peut-être de vouloir les approfondir : je vous avoue cependant que celles que vous

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