‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 337 sur 340 · SCENE XVIII. 5a · texte numérisé non relu

SCENE XVIII. 5a

m'opposez ne me persuadent pas, m'étonnent, et peuvent donner lieu à d'étranges soupçons.

HORTENSE. '

Hé bien! monsieur, sachez que je ne fais rien que pour prévenir ces soupçons. Je vais vo^s faire une confidence dictée par l'honneur, et nécessaire à mon repos ; ce jeune homme m'aime.

. MOHDOH.

Je te sais, madame.

HORTENSE

Mais il m'aime.... d'amour.

MONDOK.

Je le sais, madame.

HORTEHSE.

Voua le savez, monsieur!

AOGUSTI.

Oui , madame , oui , monsieur le sait.

HORTENSE

Et vous trouvez étrange que je l'éloigné ?

MON DDR, inmiqncmeni.

Oui , madame , puisqiie vous n'avez pour lui que de l'amitié.

H OR TE If SE.

Vous ne cherchez qu'à me tourmenter , monsieur. Si je ne l'aime pas , vous devez louer ma pntdeDoe ; si je l'aime, vous devez me sa voir gré démon sacrifice; mais les hommes soot injustes, sont ingrats, sont....

MOHDOR.

Tout ce qu'il vous plaira , madame. Une jolie &mme n'a jamais tort avec moi.

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