‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 8 sur 340 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

RO«ÉIDE, VALÈRE

AOSEIDE.

Je suis à ta conduite à peine abandonnée , Et je vois aussitôt changer ma destinée! Sous ces ormes enfin je peux prendre le frais. Et ce plaisir , Finette , est un de tes bienfaits. Depuis qu'à mon époux je me vois assa:'vie. Toi seule as ressenti les malheurs de ma vie. Ton ame, je le vois, faite pour l'amitié. Suit son tendre penchant autant que la pitié , Et mon cœur, que déjà* flétrissait la tristesse.

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