‹ Œuvres complètes de RacineChapitre 117 sur 249 · Le et non les dans l'autograpjio. (P. M · texte numérisé non relu

Le et non les dans l'autograpjio. (P. M

nietti-a un tabouret dans le carrosse. Je vous donne le bonsoir, et suis tout à vous.

Faites bien mes compliments à M. et à M'"" Vigan. Je meurs d'envie d'avoir l'honneur de les voir, et de les remercier de toutes les peines qu'elles prennent pour [vous]. Je voulois aller moi-même samedi à Versailles, mais M. de Cavoie m'a dit ([u'il n'étoit jias besoin que j'y allasse, et qu'il se chargeoit de tout voir, et de tout examiner.

Sitsrriplion : A Monsieur Monsieur Racine le jeune, genlillionmie ordinaire du roi , ta la petite écurie , à Versailles.

A Paris, ce dimanche au soir ["23 décembre IGPO].

Votre mère m'écrivit mardi dernier à Versailles, et m'envoya la lettre de ma sœur, que je vous avois dit que j'attcndois avec beaucoup d'impatience. J'envoyai, comme vous savez, à la poste de Versailles mercredi matin , et votre Henry me vint dire qu'il n'y avoit rien pour moi. Je vous prie d'y renvoyer ou d'y aller vous-même, et de vous plaindre un peu de ce qu'on a gardé si longtemps ce paquet sans vous le donner ; car vous m'aviez dit qu'on porioii ;ï vos tables les lettres qui sont pour ceux qui y mangent. (Juoi qu'il en soit, renvoyez-moi le paquet de ma femme dès qu'on vous l'aura rendu. Toute la famille se porte bien. Votre petit frère ' est tombé ce matin la tête dans le feu, et sans votre mère, (jui l'a relevé surle-chanq), il auroit eu le visage tout perdu. Il en a été

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