Voyez salii-e X, vers 3(ji
Mciis, eût-olle sucé la raison dans Saint-Cyr...
3. C'est la leçon du manuscrit au lieu de m'enverrez que donnent la plupart des éditeurs.
voie ce que vous avez imaginé pour sa maison. .\e vous mettez pas en peine; je le lirai du ton qu'il faut, et je ne ferai point tort à vos vers.
Je n'ai point vu M. Félix depuis que j'ai reçu votre lettre. Au cas que vous ne trouviez point les cinq mille francs, ce que je crois ti'ès-diiricile, je vous conseille de louer votre maison; ' mais il faudra pour cela que je vous trouve des gens qui prennent soin de trouver des locataires : car je doute que ceux qui y logent soient bien propres à \ous trouver des marchands, leur intérêt étant de demeurer seuls dans cette maison, et d'empêcher qu'on ne les en vieime déposséder.
Il n'y a ici aucune nouvelle. L'armée de M. de Luxembourg commence à se séparer, et la cavalerie entre dans des quartiers de fourrages. Quelques gens vouloient hier que le duc de Savoie pensât à assiéger Nice à l'aide des galères d'Espagne; mais le comte d'Estrées ne tardera guère à donner la chasse aux galères et aux vaisseaux espagnols, et doit arriver incessamment vers les côtes d'Italie. Le roi grossit de quarante bataillons son armée de Piémont pour l'année prochaine, et je ne doute pas qu'il ne tire une rude vengeance des pays de M. de Savoie. -
Mon fils m'a écrit une assez jolie lettre sur le plaisir (ju'il a eu de vous aller voir, et sur une conversation qu'il a eue avec vous.^ Je vous suis plus oblige que vous ne le