I. L'autographe est à la Bibliotlièqiie nationale
tourner, elles retranchements ou les augmentations que j'y puis faire.
Je vous prie de bien témoigner au R. P. de La Chaise l'extrême reconnoissauce que j'ai de toutes ses bontés. Nous devons encore aller lundi prochain, M. Dongois et moi, prendre madame Racine pour la mener avec nous chez M. de Rie, qui ne doit être revenu de la campagne que ce jour-là. J'ai fait ma sollicitation pour vous à M. l'abbé Bignon. Il m'a dit que c'étoit une chose un peu difficile, à l'heure qu'il est, d'être payé au trésor royal. Je lui ai représenté que vous étiez actuellement dans le service, et qu'ainsi vous étiez au même droit que les soldats et les autres officiers du roi. Il m'a avoué que je disois vrai, et s'est chargé d'en parler très-fortement à M. de Pontchartrain. Il me doit rendre réponse aujourd'liui à notre assemblée. Adieu le type de .M. de La Chapelle sur Bruxelles.' 11 étoit pourtant imaginé fort heureusement et fort à propos; mais, à mon sens, les médailles prophétiques dépendent un peu du hasard, et ne sont pas toujours sûres de réussir. Nous voilà revenus à Heidelberg. - Je propose pour moi : ileidelberga delela, et nous verrons ce soir si on l'acceptera, ou les deux vers latins que propose M. Charpentier, et qu'il trouve d'un goût merveilleux pour la médaille. Les voici :
Servare potui : perdcre si possim rogas?'
Or eo}iiment cela vient à Heidelberg, c'est à vous à le deviner; car ni moi, ni même, je crois, .M. Charpentier, n'en savons rien. Je ne vous parle presque point, comme vous voyez, de notre