XXIII. Aux LECTEURS
Oi mes vers ne sont bien rangez, Et que vous autres ne jugiez Leur rhime et leur mesure bonne.
Prenez vous-en à la Sorbonnc Qui ne les a pas corrigez.
EpItaphe i>£ regnIer.
J'ay vescu sans nul pensement.
Me laissant aller doucement À la bonne loy naturelle^ Et si m'estonne fort pourquoy La mort osa songer à moy, Qui ne songeay jamais à elle»