h^. fureur à la fin rompit sa modestie
Correction. Dans i6i3: La faveur 146 Je suis digne des maux que vous m^ prescrire^ J'ay meurtry, j'ai volé, j'ay des vœuz parjurez, Trahy les Dieux bénins. Inventez à ces vices... Ces trois vers sont ainsi dans l'édition de : 6 1 3: Je suis digne des maux que vous me prescrive:^» J'ay meurtry, j'ay voilé, 'ay des vœuz parjurez, Trahy les Dieux; venins, inventez à ces vices..-. I .^o. Une salive mordicante
161 3 : D'une salive...
» Ka ! que ceste humeur languissante. . .
- La staRce qui coxniaience par ce vers manque dans l'édition de 161 3, et n'a paru qu'après la mort de Tauteur.