FcrmrtS pru humaine dans les mères
On admire le courage dés mères spartaines, à qui la nouvelle de la mort de leurs enfants tués dans un combat non-^îeulement n’arrachait aucune larme , mais causait une sorte de joie. J’aimerais mieux que dans une telle occasion la nature se fit entrevoir davantage et que l’amour de la patrie n’étoulTAt pas tout à fait les sentiments de la tendresse maternelle. On de nos généraux , à qui , dans l’ardeur du combat, on apprit que son fds venait d’étre tué, parla bien plus sagement. « Songeons , « dit-il , maintenant à vaincre l’ennemi ; de- « main je pleurerai mon fils. »