CHAPITRE II
DK LA COMPOSITION.
C’est surtout en rhétorique que les jeunes gens s’appliquent à produire quelque chose d’eux-mémes, et qu’on les forme avec- plus de soin à cette partie des études la plus difficile, la plus importante, et qui est comme le but de toutes les autres. Pour être en état d’y réussir, ils doivent avoir fait dans les autres classes, par la lecture des auteurs, un amas et une provision des termes et des manières de parler de la langue dans laquelle ils entreprennent d écrire ; en sorte que , lorsqu'il s’a-
gira d'exprimer quelque pensée et de la revêtir de termes convenables, ils trouvent dans leur mémoire , comme dans un riche trésor, toutes les expressions dont ils auront besoin.
ARTICLK I.
Des mtlières de composition.
Les matières de composition sont une espèce de plan que le maître trace aux écoliers pour leur indiquer ce qu'ils doivent dire sur le sujet qu'on leur donne à composer.
On peut donner ce plan ou de vive voix, en proposant dans la classe aux écoliers un sujet à traiter sur-le-champ, et les aidant à trouver des pensées, â les arranger, à les exprimer; ou par écrit, en dictant sur quelque sujet une matière de composition qui soit digérée, qui fournisse plusieurs pensées, qui en prescrive l'ordre , et qui ne demande presque que d'être étendue et ornée.
De ces deux manières , la première est la moins pratiquée, mais elle n'est pas la moins utile ; et je suis persuadé que , pour peu qu’on en veuille faire l'essai , on reconnaîtra par l'expérience que rien n’est plus propre â donner aux jeunes gens de la facilité pour l'invention que de les faire ainsi composer de temps en temps en sa présence, en les iuterrogeanl de vive voix , et leur faisant trouver ce que l'on peut dire sur un sujet. Je donnerai dans la suite quelques modèles de ces sortes de matières décomposition.
Il est naturel de commencer par les matières les plus faciles et le plus à la portée des jeunes gens , leHes que sont les fables ; et pour cela, d ne sera pas inutile de leur faire lire pendant les premières semaines celle de Phèdre, qui sont un modèle parfait pour cette sorte de composition.
Ou pourra y joindre quelques-unes de celles de La Fontaine , qui leur apprendront à faire entrer dans leurs fables plus de pensées qu'il n’y en a dans celles de Phèdre, comme Horace a fait dans celle qu'il nous a laissée sur le rat de ville et le rat de campagne.
On fera succéder* ces fables de petites narrations, d'abord très-simples, ensuite plus ornées; des lieux communs ; deS parallèles ,
soit entre de grands hommes d’un caractère différent, dont on leur aura appris l'histoire; soit entre différentes professions , comme on voit que Cicéron, dans son plaidoyer pour Murèna, compare ensemble l’art militaire et la jurisprudence ; soit entre différentes actions, comme le même Cicéron, dans le beau discours qu’il fît pour Marcellus , compare les vertus guerrières de César avec sa clémence. Ces sortes de matières fournissent beaucoup, et donnent lieu de trouver bien des pensées.
Les discours, les harangues , sont ce qu’il y a de plus difficile dans la rhétorique; et, par cette raison, il est juste de les réserver pour la fin.
Les matières de composition , soit latines , soit françaises , que le maître donnera , doivent être travaillées avec soin , et c’est de là que dépend principalement le succès des écoliers. Il faut, comme le remarque Quiutilien'.leur aplanir dans le commencement toutes les difficultés, et leur donner des matières proportionnées h leurs forces , et qui soient presque toutes digérées. Après qu'ils auront été pendant quelque temps exercés de la sorte, il ne faudra plus que les mettre , pour parler ainsi , sur la voie, et leur tracer légèrement le plan de ce qu’ils auront à dire, pour les accoutumer peu à peu h marcher seuls et sans secours. Ensuite ou ne fera pas mal de les abandonner entièrement à leur propre génie, de peur qu'en prenant l'habitude de ne rien faire qu’avec l'aide d'autrui, ils ne contractent une sorte de paresse et d’engourdissement qui les empêche de faire aucun effort, et de rien trouver d’eux-mémes. C’est s à peu près ce que nous voyons que font les oiseaux. Tant que leurs petits sont tendres et faibles, ils .leur apportent â manger; quand ils sont devenus un peu plus forts, la mère les accoutume à sortir du nid , et leur appreud & voler en voltigeant elle-même alentour : enfin, quand elle a essayé leurs forces, elle leur fait
< Lib. 2, cap. T.
* « Cul rel limite quiddam (beteutes eves cernimui ; « quæ teneris inflrmlsque falibus cibos ore iuo collâtes « parliuniur : al quum visi sunt ailulil, paululùm egredi « ntdtl, et clrcumvolare sedem iitara præcedeules ipiie e doceot: Mtm expertas vires iibero cœioiuœque ipsorum « fiducie permutant. » (Quai. lib. 2, cap. 7.)
prendre l’essor, et les abandonne à euxmêmes.
Enlre les devoirs du professeur de rhétorique. la manière de corriger les compositions des écoliers est un des plus importants , at n’ost pas des moins difficiles. Les réflexions que fait Quintilieu sur cette matière sont tout à fuit judicieuses', et peuvent beaucoup servir aux maîtres. Ils y apprendront surtout à éviter un défaut essentiel dans leur profession, cl d'autant plus à craindre .qu’il vient de trop d’esprit et de trop de délicatesse, qui est de pousser trop loin l'exactilude et la sévérité en corrigeant les compositions des jeunes gens.
Quinlilien avait parlé de deux sortes de narrations : l'une sèche et sans grâce; l’autre trop abondante, trop fleurie, trop chargée d'ornements. «C'est un défaut s, dit-il , de « part et d’autre : le premier, pourtant , qui « marque disette et stérilité, est pireque le <ler- « nier, qui est causé par tropd’abondanceet de « richesse ; car il ne faut ni exiger, ni atlen- « dre un discours parfait d’un enfant : mais « j’augurerai bien d'un esprit fécond , d'un « esprit qui sait produire de lui-méme et faire « de nobles efforts , dût-il quelquefois se lais- « ser emporter. Je ne hais point que dans cet « âge il y ail quelque chose â retrancher. Je < Veux même qu'un maître, comme une bonnè' « nourrice , plein d'indulgence pour ses ten- « dres élèves , leur donne une douce nourri- « lure, et les laisse sc remplir de ce qu’il y a de « plus agréable et de plus fleuri comme d’un « lait délicieux. .. Permeltons-leur de s'égayer t un peu , de prendre quelques hardiesses, « d’inventer, et de se plaire dans ce qu’ils « inventent, quoique leurs productions ne « soient encore ni châtiées, ni justes. On re-
1 Quint. I. 2, cap. 4.
1 « Vitium ulrumque : pejus urneu lilud quod ex Ino- « pié, quam quo,l ex copié venit; nam lu puerls oratlo « perfecta nec exlgi, Dec xperarl potesl: melioraulem « cxl ludoles læia gcneroslque roualux, el vet plura « juato copcipicns Imeriih xpiritux ; nec unquam me la « bit discemis annlv oITeodal, xi quid auperfuerii. Quia c ipsis doctoi Ibui boc eue curât velim , ut leucru idc bue mentes more autricum mollit» aient , et satiarl « velutl quodam jucundiorls disciplina lacté ptUenlur... a Audcat bxc s tas plura, et lovenlat, et invenlls gau- « dcat , «Int llcct Ilia Intérim nos ulls sicca et severa, « Facile remedium est ubertaUs : slerlba uulto labore a vincualur— > (Qouti. Ub. 2, cap. 4)
a médic facilement au trop d’abondance, mais « la stérilité est un mai «ans remède. »
• Ceux qui ont lu Cicéron ajoute Quinlii lien, savent bien que je ne fais ici que sui- « vre son sentiment. Voici comme il s’en ex-
• plique au second livre de l’Orateur : Je a veux, dit-il, qu’un jeune homme donne « carrière à son esprit, et qu'il montre de la « fécondité. La sécheresse dans les maîtres « n’est donc pas moins i craindre , surtout « pour les enfants , que ne le sont des terres « arides et brûlées pour de jeunes plantes. « Un jeune homme, entre leurs mains, rampe o toujours , et n’ose rien hasarder au-dessus « de la portée la plus commune. Ce qui n'est « que maigreur leur paraît santé, et ce qu’ils « appellent jugement est pure faiblesse. Ils « se persuadent qu’il suffit d'être exempt de u défauts; mais parlé même ils tombent dans a un grand défaut , qui est de manquer de « perfections.
« Je dois avertir * aussi que rien n’abat si « fort l’esprit des enfants que d'avoir un mal- « tre trop sévère et trop difficile & contenter.
• Car ils se chagrinent, ils désespèrent du « succès, et ils prennent enfin l'élude en aver- « sion ; ou, ce qui leur nuit autant, la frayeur « qu'ils ont de dire mal les glace à tel point , a qu’ils ne tentent pas même de bien dire.
o Qu'un maître ’, surtout par rapport à cet « âge, s’applique donc particuliérement à se
1 « Quod me de hii etallbuj tetitire nemo mirabitur, « qui apud i.iceroncm iegeril : Vole emm te efferat in « adoleicente fecunditat. Quapropler imprimia évitante dut, et in puerit prccipuè, magister aridut, non minùt « quam teocrls adhuc planlis ticcum et tine bumore ullo « solum. Indi flunt humiles slatim, et velut lerram sper • a tantes, qui nihil supra quolidianum termonem aitol— « lere audeanl. Maciet illis pro tanilate, et judieii loco « infirmitaa est : et dum talis putont vilio carere, in a idipsum fneidunt vilium, quod virtulibus carent. » (Qüintil. lib. 2, cap. 4.)
* -i Ne illad quidem quod admoneamus indignum, est « ingénia puerorum nimiâ interira emendationis severi- « taie deficere : nam et desperanl, et dolent, et novit- « tiraè otieruni ; et. quod maxime nocet, dum omnia U- « meni, nihil conantur. » (Ibid.)
s u Jucundut ergo tum maxime débet esse prxccplor ; « ut, quæ alioqoi nalurà sunt aspera, molli manu lenian- « tur : laudarc aliqua. ferre quedam, mutarc eliam, redit dilà cur id fiat ratlone; ilium inare inlerponeudo ali - « quid sut. » (Ibid.
« rendre agréable , afin d'adoucir par des « manières insinuantes ce qu’il y a de dur dans a la correction. Louer un endroit . trouver
• un autre supportable, changer celui-ci, et
• dire pourquoi il le change ; raccommoder « celui-là en y mettant un peu du sien : voilà « comme il doit s'y prendre.
« La différence 1 de l'àge en doit mettre aussi « dans ta manière de corriger les composi- « lions , cl l'on doit demander plua ou moins, « selon que les écoliers sont plus ou moins > avancés. Pour moi, quand je voyais des « enfants qui égayaient un peu trop leur style, s cl dont les pensées étaient plus hardies que a solides : Quant à présent, leur disais-je , a cela est bien ; mais il viendra un temps que « je ne vous passérai pas la même chose. Par a là ils se trouvaient dallés du côté de l'eso prit, et n'étaient point trompés du cdlê du a jugement. »
Je n’ai rien à ajouler à de si excellentes réflexions, sinon ce que Quintilien lui-même y ajoute dans un autre endroit, où il traite des devoirs et des qualités d’un bon maître. « Qu’il « ne refuse point aux jeunes gens *, dit-il, la
• louange qu’ils méritent : mais aussi qu’il ne
• la prodigue pas; car l’un jette dans le dé- « couragement, et l'autre dans une sécurité « dangereuse. Quand il trouvera quelque a chose à corriger, qu’il ne soit ni amer, ni a offensant. Rien ne leur donne tant d’aver- « sion pour l’étude que de se voir continuclle- « ment repris avec un air chagrin , qui semble a venir d'un esprit de haine. »
On voit , par cet admirable endroit de Quinlilien, dont je n’ai rapporté qu'une partie, que le devoir du maitre , en corrigeant les compositions de ses écoliers, est de ne se pas con-
1 « Aliter aatem alla attai emendanda en, et pro modo a vlriutn exigendum et corrtgeDduni opu*. Soiebam ego a dlcere puemattquid ami* liceaiioa aut iKllat, laodare a illud me adbuc : vemurum lempu», quo idem non pera mllterem. lia et ingenio gaudebaul, et Judicio non tat- « iebanlur. » (Ibid.)
1 a In laudandia dlscipulorum dirtionibu* nec malia gnu*, nec effu*us : quia rea altéra tædium laborls. *!a tera seeuritalem patil. In emendando quat corrigenda a erunl non acerbül, miuimèque conluraeiioau*; n.m Id a quidem mullo* a propoafto nudendi fugal. qudd qui-
• dam sic objurgant, quasi oderiot. » (Lib. 3, cap. à-)
(enler de blâmer les «pressions el les pensées qui lui parsllront mauvaises, mais (l'en rendre en même temps la raison , et d’y en substituer d’autres ; de leur fournir sur-le-champ quelques phrases, quelques périodes qui relèvent el embellissent leurs compositions ; de les leur faire retoucher une seconde fois, quand il n’en aura pas d’abord été content ; de leur dicter de temps en temps des matières corrigées au moins en partie, qui leur servent de modèles ; et surtout de ne les point rebuter par un air trop sévère , mais de les animer et de les encourager par l’espérance du succès , par des louanges dispensées i propos et avec mesure, et par tous les moyens qui peuvent exciter parmi les jeunes gens l’émulation et l’amour du travail.
Celle émulation est un des plus grands avantages des collèges : et Quintilien ne manque pas de le faire valoir comme une des plus fortes raisons qui doivent faire préférer l'éducation publique à celle qui se fait en particulier.
» Un enfant ' , dit-il, ne peut apprendre a chez lui que ce qu'on lui enseigne; mais « dans les écoles il apprend encore ce qu’on ■ enseigne aux autres. Il verra tous les jours a son maître approuver une chose, corriger « l’autre, blâmer la paresse de celui-ci, louer « la diligence de celui-là. Tout lui servira ;
« l'amour de la gloire lui donnera de l'émui talion : il aura honte de céder à ses égaux :
• il voudra même surpasser les plus avancés.
• Voilà ce qui donne de l’ardeur à de jeunes « esprits : et quoique l'ambition soit un vice,
• on en peut tirer du bien, et la rendre utile. »
Il parle ensuite de la coutume de distribuer
les places dans la classe une fois chaque mois, et il ne manque pas de jeler à son ordinaire de l’agrément et de l’esprit dans des choses qui paraissent si petites el si communes. « On « établissait *, dit-il, régulièrement des exa-
1 « Addc qudd domi sa iota diicere point, que i psi a prerlpientur : )n stholâ, eli.im que alita. Audio! milita a quolidie probari, mutin rorrtgi : proderll nlirujus ob- « jurgata déliais, pruilerit laudsu industria : rinlabilor a laude trmulatto : turpe dure! cederc part, pulehrum
• fuperagae majores. Arrendunl omnia h«c animoi; el a tiret Ipu vlllum sil ambillo. fréquenter lumen causa « virlutum osl. (QciSTIt. lib f. cap. 3.;
1 « Hujus rei judicia pnebebaotur. Ea nobis fngens TRAITÉ DES ÉT.
« mens pour juger du progrès des écoliers; « el quels eflbrls ne faisions-nous point pour o remporter la palme! Mais d’ètre le premier a de la classe et à la télé des autres, c'était o surtout ce qui faisait l’objet de notre amliio lion. Au reste, ce n’était point une affoire « décidée sans retour et pour toujours. A la o Gn du mois, celui qui avail élé vaincu pouo vait prendre sa revanche, et renouveler la « dispute , qui n’en devenait que plus échaufa fée. Car l’un, dans l'aUenle d'un nouveau o combat, n’oubliait rien pour conserver son a avantage; et l’autre trouvait dans sa houle « et dans sa douleur des forces pour se releu ver de sa défaile. Je puis assurer que cela « nous donnait plus de courage et d’envie « d’apprendre que ni les exhortations de nos « maîtres, ni la vigilance de nos surveillants, • ni les vœux empressés de nos parents. »
Ale serail-il permis de mêler mes réflexions et mes pratiques à celles d’un aussi grand maître que Quintilien? A la coulnnie de donner régulièrement les places chaque mois, dont il parle ici, et qui ne doit jamais être négligée, même dans les classes les plus avancées, j'en avais ajouté une qui m'était d'un grand secours. Célait de proposer des prix pour un ou deux écoliers qui auraient le mieux réussi dans une composition ordinaire , mais sans avertir du jour. Quelquefois pour remporter le prix il fallait .noir surpassé deux fuis scs compagnons. Pour donner aussi de l’émulalion aux médiocres , je les séparais des plus forts, et leur proposais aussi des récompenses. Par là je tenais toujours la classe en haleine : (ouïes les compositions étaient travaillées comme celles où il s’agissait des places; el les écoliers étaient comme des soldats qui attendent à chaque instant le signal du combat, et qui s’y tiennent toujours prêts.
« palmir conltnllo. Ducara verô rtasiem mulot pulrhtr- « rimum. Net* de hoc scmrl rict-retum erai : tricoimus « dies rerldrb it \iclo crrlaminU potentat em. lia net- »u- « perior successu euram rcmHteh.il; el dolor tlclumatl « depellcndam Ignominiam ronciiabat. Id nobis aciiorea « ad sludia dteendi faces subdidisse. quàm eihortalionea « docemium, psiiagngortim castodiam , vola parentum, m quantum animi mei conjecturé colligerc possum, con- « tenderim. » vIbid.)
Efsai de la manière dont on peut former les jeunes gens
à la composition, soit de vive voix, soit par écrit.
Le moyen le plus facile d'apprendre ou» jeunes gens l’arl de composer , c’esl de les exercer d’abord de vive voix à la composition sur des matières traitées par do bons auteur», soit latins, soit français. Comme le maître aura bien lu auparavant l'endroit qu’il aura choisi, qu’il en aura bien étudié l'ordre, l’économie, les preuves, les pensées, les tours et le» expressions, il lui sera facile, en aidant les écoliers par quelques ouvertures, de leur faire trouver i eux-mêmes sur-le-champ une partie de ce qu’il faudra dire, et la manière même à peu près dont chaque pensée devra être tournée. Après qu’ils auront fait quelque effort sur chaque partie, on leur lira l'endroit de l’auteur, dont on léchera de leur développer tout l'art et toutes les beautés. Quand on les aura ainsi exercés de vive voix pendant quelque temps , on leur donnera par écrit des malières de composition , tirées aussi, s’il se peut , des bons auteurs , pour les travailler au logis avec plus de loisir.
J'en proposerai quelques modèles dans l’un et dans l’autre genre. Je n'apporterai ici qu'un seul endroit tiré des auteurs latins, parce qu'on en trouvera plusieurs autres dans la suite. Le récit de l'aventure arrivée à Canius, cité au nombre 6 de l’article premier, où l’on traite du genre simple; et le combat des Horaces et des Curiaces, qui sera rapporté article 11 du S 11 , où il s'agit des pensées , pourront servir de modèles pour les narrations.