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pics, 1 btd, rl lu'
dépeint dans
de demander m i-n i . .'*17. Ju
m- ni qu on
Am in. Non c .mcie'P .'tnbiticas
doit porter «Ici» Conduite d Aul
>('li us dans
CÏTTe
4>h(i/!ii/. i (> »u«' I on entend par re mot. 605 Liiliie de l'etude de* antiquité», itit.et *«»'. A rumbien de dn f» on peut la rapporter. GU7.
Antilhrte». I.eur e fer, 274. F.vrmpW**, i An/ et *ii ie. On doit u»cr sobicracnt do ce. le li uie,
Am .me (Marri. Description de son vomissement pur Cicéion, 265 Lu*e rilravaganl de sa table, 396.
Anton in , I. empereur). Sa fru^a'.Oc et sa simplicité. 397, 400.
ipirÏN» corrompit son siècle par son habileté a bien préparer un repas, 399.
Jpo.tr p/a . >on usage, 277 Apostrophe des clin** * in*' ■•iiaikle» , 279. Relie apostrophe d'un Juif exilé a llabvlone, qui adresse la P*r*.!e u J.v u«alem, SOI.
Ara-pe. (iénécotiic de Cjrus envers ce jeune seigneur. Vojei Cynn.
.Ir.ii, -, « ' mu ;i i i ■ > i ii—oi I des prégentsque lai fai»nient les tm», 567.
AÙ Z
dan» l’a.lmipiglritjpn
de» leiiier*. [ml l-r » AT ,1*0. -onevil.471. Il est rae|M'ie, itid. Surnumme le jutte , et t7 5. SS .um.> i ,;t pfibiénié.
lait p:!--« ■ .nu Mli. im ii* le i .nninaiiil. ni- ni de Ionie U lirecr. 476. >«•» y'-ntmien!* sur
trini. Vil. Ni géiieroMic cnvçr» ll.einuio-
. Il jo'ie les dieux sur le IbéAtre,
i. Quelles étaient celle» dont «a serraient
irimail, lb:,iIvM"--a de et' «ii'Clfur tm l’éitf-
quence vie* pred catcur». 145.
*•" * ■“* II» piirlêsTTéur perfcclion
i i -~i !■« A|ii:-«, .1 |H.i,ii'pi..i, 4\'.i, A-!- iii.-ca- » «jue» banni* de Spaite, A A . H.-tlenon» »ul l invention ae» art», 60B. Honneur» ren^ du* a crus qui ont inventé et perfectionné
le» aMs, 611
'dont a prendre sur »e» enfant», 635.
Ardrutinl Vainru en l>|'ogne, il pa»»een Italie, 3r»9. Il est rappelé on Afrique pour »0|>p"«t .'i Srnu.ip, 54ii ■ r .-ru- A -drulal, »uri»iinrae lledu «, 572 - Ajutage, roi de» Mè-lr* Il e*«*ie inuli'ement ne lair» pcrarc a Cvru» l'envie de retourner dan» son puri, 460 A«lÿ»maj. Voye» lln 'ir.
g ULC85C iujv«ut Uo-
J th rue», Combien la ru'ture de» art* a contribue a •» grandeur et a sa répulalur., 10. Le eeuple d Athéné» ne peut souflnr qu «m i««ve l’elo^e de» hrli«'»*e«, 386. Causes du l élévation de relie vil e, 473ct«uir Ame »uir Son escellence et »» nature, 109. iv)P«/r.Simpliciie dans »n manière de vivre, 1$. 4n.j i»(iN ■>. ml). Cummenl il termine unedj*pu r qui «‘('Uni elrvee entre deus «le se» di«cipe», 26. Ce qu il pensé de la lecture de» |u •!■ «'* profane* , 147. A quoi il »’atl»chait
prni< i|<ali ment dan* les mstrucl-on* qu'il f ,i*.. i a *>*u pr-ipl -, 330 Usiner qu’il fai sait «le son éio'pi wv, 334, 556 !l abolit les fesiin* qn on tuisnil dai * *.‘dli*e le jour •‘r saint l.éonre, evéq ic d llippone. 311 Aurele (Uarrp S«m .•l.ngncmeut de loutluse et de tout faste, 591
Avrrlien. Jugé digne du consulat à cause de sa pauvrrie , 366.
Jwrfwi hc(srflj»l* d- l’« n*«iitt)em**nt, I U. 4mj(hic. eon epigr mme sur lti.hui, 230 tuteur*, y u**l* sont Cfui quoi- |*u (a,re voir tient le» bo«»c* duiri, 113; et «tans les dusses plus s*ai‘Ctfe», il 9 Ce qu un «Lut ohserter tl mal • »|>iicat««>n de» sa e«irs, H5, 143, *423 Précepte •teQnintillen àcesa et, tbid. Comment on doit 'ire les auteur* pimr en tirer .lu f ait, 123, *411 et <<n- Commrnt on don éclaircir le» passage* obscurs qu» t'j trouvent, 129 e< nir. Principes pour piger sainement <tr leur» outrages, 171 ri raie Ai once. Combien cetice est infamant |>o«r crus qui mot ro«#l lue» en dignité, 389. Il dethotiorr le» gen» de lettre», ifcr.l L'avance e»t une des principale* rau«e. .se la ruine de la répub i.pie romaine, 386 irornr*. Modcl. # qu'ils doivent «uivre, 29 >. Ce qu'ils douent prendre de CicèftM et de DMMIMm, 31 1 et RV*,, 3 H. I!» doivent règrr leur cumluite »ur (y|ie île ce» deu* orateur», 316. ytielle est pro)ireaient la sch nce qui convient a un avocat , 323 er suir. Plusieurs manqu-rt de I» I cs-h-lircs et d' érudition, 323. tfiiel e»t l é te ou es avocats doivent commencer a plaider, téni Mœurs de l'avocat, 323. L'émulation dans un avocat doit être éloignée d une lusse talon» it\Ji8.
BabyUme. Pri»e de celle ville par Cyrus, 468 et sut r.
Ha mm u Votes Aroratt.
Boule (S-V Comment on peul,sr1on ce père, étudier cbmiennsmeiit les sa leur s prof.nr», 119. Il est le modèle d'un ccoier parfait,
Bdrtmenfi. •nul crus qu'un doit admirer, 39». Ce qu'on doit rechercher et éviter dan» l»s bâtiment», tlt i.
Boyard lis chevalier). Sa générosité et son dé*inierc-»rn»ent, 388 Paroles ce ébres du chevalier Bayard au conuctablcducuc Bourbon, 10k et MK.
Beaunet i M. de}, archevêque Je Bourges, (la— rangur de ce prélat contre luxe, 506
Benoît T II. Il était lit» d un meunier, et jamais il n'oublia vm o-igine, 4WJ. A qui il compars t les pape», ifcnf
Bmt faut t 'est par la volonté qu’on doit en juger, 1 1»
Biens. Les biens extérieur* sont peu estimables, 393. Combien les pmens en fa sairnl peu de cas, 417.
Botrm Éloge» et qualités de ee savant, 607.
fionuri Reproches qu’il a Csit a Sinieu-i, 1 53- Comment il déc- il I» fuite de la reinp if Angleterre, 217. C rartere de son éloquence 119. Endroit île •« préface sur tes Psaume», pour montrer comment il f»ul s v prendre pour faire sentir les beautés «le IT-C'iture ■Sainte, 368 E'oge iteson discours suri histoire universelle. 6k , 439. Principes qu il éisblit pour élu .lier I histoire. » bid.
Botanique. Ce quMfa-it fa re pour en acquérir la connaissance , 221 .
Isnkosn. Reflétions tirées de sou livre *nr la manière de bien penser, 250 et ivir. Réflexion sensée et spirituelle du même sur la délicate»»- des pensées ,251. Son juge- »ert sur le faut goût de Senêqne, 2">9
Bovi/'on Le i ordinal de: Parallèle entre lui et M -'eTiiecnne ,217.
Bourgogne [M- le .duc de). Ce prince était recommandable surinai par son é'inguetn nt pour le Caste et pour toute déprnse inuli e,
fwnirfi. Le* cotlégesonl été fondés pour les bou'siprs, 676. Quel» il«.joiveni être, ibid.
BouAK'le. Ce que c’est, 608. Elle était incon nu- au» anciens , tbid.
Broyni i' Jean de' , en'diiuil de Vivier*. Son Ongief , Ui7. Ce qu'il St pour en conserver le souvenir, tbid
Bru tm . p'i'niVr contai. Réflexion» sur les di*po‘iiions iiueTiii* lave lui attribue pendant le suppléé de se» enfant», 4SI. Sa fermeté dans 'a punition qu H exerce contre ses propres enfants , 526.
Bruttu , neveu de Catoo. Il s'instrait dent
l'art militaire pur la lecture des historiens, 42 lli*»m»pi'e contre t>-nr, u«4. Prévoit le* sU‘le. f.lliesir» .U pouvoir rtos-if du
Ieune Octaviu», 593 II c*t legarde «*omme e dernier ne* H-main» , 390 la noblesse et la grand- ur >te *•** aeniimeui* parait surtout dans deux lettre» qu J a cernes a Cicéron et è A u eu* , ibtd.
Bureau typographique. Son usage, 40.
Cadence. Variétés | U- cadences dans Virgile, 436 rt raé-. ; dans Homère , l7-'ef eun-,
Calan Générosité de six d. » bourgeois de «•elle vil e, 4' 4.
Calha», citoyen d’Atliène*. Accusation intenlée contre lui, et *a drfeii e, 477.
Cambyir, roi de* Piff*. Eve dlen.e» instrnrlion* de ce pru ce « Cvrus sur les devoirs d u général, ttt'i
Campagne. Ls vu1 «clive et laborieuse qu'on y mené, excellente cco^e de toutes les vertu*. 323 efautc
Canin. Son aventure avec Pillons, 127 et
Caniei. R» (aillé de Cannes 5*3.
Capotir. Aurnl-a »e rend tu dire de celle ville, 3-6 Combien le séjour en est funeste a son sriuée , 5 >7.
Caractère. La connaissance du génie et du ra raricn- des grands homme* f.m une p»rtiee*s''nt e, le de . histoire, 451 lies' né- Crg*aiie d i-ludier la carnctèr.- de» enfants, pour travailler avec finit a leur éducation, 6k • Comm- iit notil vivi's les f»'den*savee les-jueiie» Pieu a iienit dans 1‘Ecriiure les difli-ienls eaiBc:ére«.le« homme», 306.
Carthage Ce qui rendit cette ville »i puiss «nie, 581. Causes -te sa ruine. 582.
Ctt/rkùiM l.e catéchisme hialoriqoe de M. Heurt e-t le pn mi-r livre qu ou doit faire a|ipre»dre au» enfant*. 47, 352 Cumin, ri omh.it le Ir.irfsi e apprendre, 103.
Catéekùteê. La clarté leur esi surioui néc. »sare, 351. Ils doivent lire avec *nm e l'an** de «ami Augustin, de calrebnandit Hudihu* . 332.
Coin m i l.~ marrcbal de'. Il imite la simplieiif.le M. de Tu tenue, 100
Caton I Am irn Sa modestie et sa Iruralité , 17, 597. Il f.iiliiieraux datm* romaines le droit d'user d'or et d'argent «I -ns leurs habit* . 393 II rompoan et écrivit de sa msin «les lioloires (mur sim fi's, 383.
Co'- n fe Jeune Avec quelle adresrc Cicéron nITi blit son lémoi^nage dan* I aflutre de Moréas, 2M.
C.’txla i La ', jésuite Eirellence «le son «>œmcnlai'pvur Virsile, 167
Ce*ar. Eloge* de» Commentaires, 120 Jrgémem de Cieérr.n sur cet ouvrage, g t Eloge d«' »a démenee . 210 ef »sne. Idée d** *e< esploit*. mililaiie», 5!>,3el mi1 ■. elle était son ambibon, et en «joui db « iT* rail de celle dp p. nip. e , tbid O nui haut sa mort, 394. Pourquoi if m>t *.v pnin-ao» f rs,403
Chaire. En quoi consiste .’é nque.ice de la chmre, 330 V «»re« l,rtidicnteur.
Champ’lre. Vie chnmpv'tro. « vrellentc école de loir e* le» vertu» .r orale*, 523.
CAanqement. Cs iscs du changement dune repub ique en monarchie, 561.
CAd'nw.rir*. |i convén enlS.leschétimentS par reppnrtaux enfants, 630. Réglé* iiu on >l«iit observer dans le» chanmen s, 637. Voje* Enfant»
Chenil Oescriplion d un cheval de bataille,
Ckninolegte. Manière abrégée d enm-igner la chronologie aux enfants, 707.
Chrjtailôme iSumll. Elirait d'une homélie de ce perenu sujet de la se lit on d' Antioche , 292 rtiuir. ; de celle contre le» serments . 343 ; «le son discours sur ls discrdced’Eiitrope, favori «te l emperrur Arcade .344 et *Mir. Combien ce docteur croit le talent .h* la parai» nêees«airc nui ea*teur» , 3.39 Tendre c l é'o*|uent i «cou.» de Ismcre de saint Jean <’ltry«o*l«\m**, |Ki*ir ledét.mrner de se retirer d n« un- solitude, 3*6.
C*imment il d»T*it le sommeil d un psuvrj et d'un nclre, 1 00.
Cicéron. Beux lettre* de Cicéron traduites par MU. deSaiot-Réal et l'abbé Moogault, 86.
Endroit» tirés du second livre de la Natnre «I ■ do ux , avie la raduetion de M. I . bbé d’OIivet . 92. Ciréron reconnaît q..e ccst un mntetot qui ui a ai>|ir>» la veril b «* sign.fi' » lion -u mot tnhtbert. t.‘6 Apiuiro- |>he >lr cet oiaieur au su « t d- |.< m -rt de Clo.liu*. 253 II • ic i e «Uns mus h s genre» , 237 Idée sb e.ée de •••« i-rem eres éludes et de »a*ir, 318 et mv. Il ne plaidait puiui'S s u* » être pri'i are avec beaucoup de soin, 537 Liriamté mDime régue siirlo.it dans *< s Dialogues de I orateur, i lu Sr-s l« tt'«*« sont un moièle de stvte éptstolairr, 237 Ce quil p.>ii»aii ne» bà im iim piib ic» et par iculiers , 390 II b «mailla vam è-le D m"*tfn'n* .quoi >u il fut p i S vam «|ue lui, 4 09. Aventure «pniu- arriva • Poiiffol- |..r»qu tl retenait de -ici!e, tlad. .N. n faible SU Mjet dés he.anv.es, 4 1«, 39 3. C> qu on attendait de lui *p r< la mort de C.-sar. ifctd H penche du cité «l'Ostavc et conl'ibnea son élévation, ifcid II s'en repenl, 598 M -ri «b* l.icemn i hui. Heflesion de samt AugU'i n sur rv>t evenemen:, tbid.
Cim n. L'«agc <{U il faisait de ses rich«-»».s, 367. 479 cf èuir. Il et blit et aff rmit la puiss.'i.Ce "le* Aibéniei.» par sa prudence , *77. U chasse lea Perses .Je 'a Grèce, 478 A quo il emploie l-s di-pouiH. » qu il av»it prives sur eux, » lad. I’ est esilê par h* intrigue* de Pe«ii Je», 479 Son rapi* I, tbtd. >a m-rt , itnl. S* » libéralités, iêi d. Reflenons sur les bd>es qualités de Ci mon , 484 Cr «me
Cin-r. Comment <11- trmte les rorupsgnons d l’Iysse, 191. Horace ne s‘ecc>r.le pas avec H'.mere dan* I histoire de Circé, tbid.
Cf. me*. Ce qu il foui f ore d«n» I • basses cl isses, 1 1 S, ei dans h » fl is»e* »uper«eu>rs, 419. Auteurs qu on peut explique dans l-s unes et dans les au. res Vuiriialmn. En quoi consiste la discipline des nasses, 690. Application de quelques règles panu ul'èr< * a Uciinduite des cia**- s . 706 et n i".
Clémence de* H-m i n* dans la vc'tnre, 572.
Ctnfurri. Commrnl Juvéual n Boi Vau ont exprimé le* roiffur. « a differents etage», 261.
C-tbert. Avec quelle attention ce mimstrr récompensait le mente ni tout g'Tir-, >90.
Cid.fr. Vive p-miurc ce la colore d A-amemnon dons I Uni J-, 177. Im.lee par Horace rt par Virgile, iftirf.
College. De I* -H*ripl ne de* collège» , 675. Miivcnsdr Prntrrt nir, 676 »' »»r, Ce «pii contribue surtout à é ablir la réputation d'un collège, i'M„ 702.
Combat I île» Hornri's ei des Curiaces, 247.
yuintUien, 309; parle pè-rRapin, 310 et *u c, ; par M. de Fenelon, Sil et sm«c. Benuir* des eom)i»r.'i*on«i d'Homère , 180. Comparaison de Iféué'a* avec un lion affame, 181; imitée par Virg le , thid. Autres comparaisons tirée* d Homère, cl ionlécs p»r Virgile ,ibvi etimrr.
c<mp»»ltl”n. iln è'l*».te nvmpndliiw, 206. Ere» doivent être iravaülér* avec s* un. 207. Réfl xmn de y.iintihen sur l.i msmè-r de Ira corri ;< r, ibùl C*sa< de a m miére dont ou peut former le» jeune» gen* a la rompostfinn. 2H9 et »ui>\ L» C-mpo»ilion française prrfi*ct'on«e In connais*Mii e de la Imgue Irspcstse, 96. La eomposiiion rt 1^ érudition se soulieun ni ntuluellemeni. 607 et «un-, Cnmpo*itiofisen ver* et en prose, 702. Défunt» ou on don y éviter, lèid.
Condé ; l.e grnn I . Belle action d'un soldat, qu«* ce pnnee prenait plaisir a rapporter.
Confiance . en Dieu n'e»t jamais confondue, 433, 446.
Conquérant». I.a plupart des conquérants ue sont que des fléaux «le Dieu, 582 ef suie. Leur gloire n'a souvent en pour principe que I ambition, 4<»3. Ce qu il Csut considérer pour juger sainem-nt des plus fameux, 404 et «mit.
Con-rtenre. File tourmente l-s impies, 114. Force de la conscience , 437. Voix de la cmiseienee, 620.
C mml. Pouvoir de* eonsi-l» A Rome , 379. Mutuelle dépendance des consuls , du sénat et «lu peuple. tbnl . 580.
Cttjiernir S«m sysième, 627.
ComrdU [Pierre). Son éloge par M. Racine,
Conflit , (HJe do grand Sripion. En quoi elle faisait (*o i«i»ur «a miette, 395.
Cotiar. A quoi il compare ie penchant à la «nia.ili
Cru*«u». i raitd’é'oqurnoe trèa-vif que le convoi n une dame romaine fournil a Cra su», *90
Créait m. Eu d^rcmmeni décrite pir Moi e e> par le» pnipiié e*, 33t. Réflexion sublime de Job sur les aurieiiles de la c; canon, Soi.
Crumierll. Son portrait *19.
Curwi chasse P.rrHmdo l it l e , 397 Beau mot de ce Romain aux ambassadeur» dt-s Samnuei, ifcei.
Cyaxare. Il surrede à Axiyaar , 463. Guerre qu'ilc la soutenir contre le roi des Assyn* n», thtl. e' suie.
Cypnrn (s'aielj. Extrait de sa lettre au pape CorneilT, au sujet U* c< ux qui étaient tomb s dans la pcr*ecuiion , 342.
Cynu. Abrégé, ai ali »e et extrait d'un morceau de I hmoire d- Cyru» , e0. Combien il p otite dans une seule c.-n'ei«ain*n avec son pore Oœb se , SS. Son règne et scs conquête» ti'cdils drnx cents ans avant lui par Isa ■■■ 35i«l no-. Son portrait et aon éducation , 160. II est choisi pour commander les trou) e« envasé»-- au secours de Cvax*r" A62. Sa religion, tiiJ , 464 , 167 , 169, 5*8. Sa conduite envers le» officier» et l- s troup- s. 463. V cloue qu d rcmpor.e sur les v»sv riens. 405 et sui-. Retenue de i'yrus a Te^a-d il une MM ;»rinei-sse. et sa bonté pour Ar^spe. i A d. Sa ciemenee , i'.id. Il
Croporeuu combat singulier miroi de Baylone , 466. A snns'iour il est mal reçu d<- Cvaiare, iiid. Il dissipe se» s iupç<<n» . sbid. Secnn le ramp.’gnr de Cyrui, 4ii7 e? soir. Il se rend malire «le Sar-lès et de Babylnne, 461 Sun mariage nsec la fille d.- Cyaxare, 469. Il t«>us*e »e»e"oq«iét s jusqû aux Indes, i4id. Avis qu il donne a ses enfants eu mourant, et sa mo't, tAid.esuir Crrus e*t no conquérant pa'fiit et accompli, 470. P»r«|lele de «iyr.i. aire Sériés, •co petit- fila, 471. La nai«>nuce et la mort de Cyru* sont rapportées différemment par Bérôloteet pur Xctn»pbo>, 473 II négligea l'éducation de ses calants, 641.
Da-ter 1 Madame . Régies qu'elle établit pour la traduction, 78.
Dames r moine*. 'oyez Armâmes.
Damne! t. - ou preteiîda bonheur, III.
Dame! Il explique un «onpo de Naburhodono*or, roi dé B bylone, 447 et swi- Il prédit la rapidité des conqué.rs d'Alexandre le ôran ,4 8 ef avir.
D.dibénti m. Rare ri belle délibération de» Laoédéminnen» nu su et de l'or et de l'argent que Lyaandre avait apporté de la prise d'Alhenca, *97. Sagesse des délibérations dar.s le tenai 'om«in,S<9.
Demaraie. Entretien de Démarale avec Séries, lorsqu'il était sor le point d'entrer dans la Grèce, rapporté par Sénèque, 2 >6 elautp. ; par Hérodote, 500.
Van'Kiutir Ce que c est, 527. Commentelle s'élabl ;. 577.
Dêmonkène. Idée abrégé- de sa vie et de» exercices par lesquels il parvint a I éloquent-, 317 et suie. Tour sublime par lequel >1 relève le courage des Athéniens, 232. Pi n«ée de • icèron sur la '«nité de Démosthcne, 258. Sa réponse à un Athénien qui se plaignait froidement d'un outragr, 2è9. E trait des Fhilippi |uet de Déiwslhene, 297 cl suie Sujet et extrait ilia harangue pour Ctesiphon. 500 ei tuir. Jugement de Denys J H.vticarnna«e sur Démoslbène. SOS; de C-c-ron. 306; de l'auteur, 307 e! suxr. Vojcx Comparaison*.
Deny- tf Halicarnas*e. Ce' auteur établit d 'excelle uls prme-pes pour I étude de I histoire.
Deny* /'ancien Trrsn de Syracuse Comparaison de son règne avec celui de Ttmoléoe, 514. Comparaison de sa vie avec celle de Platon et d'Architas, SIS
Deny* le Jeune. Quelle était U tw qu'il me-
Mil dans les commencements de son régne, 509. thon le det*-rraiue a faire venir Platon a sa cour. Fruit qu il lire de in leçon», •Aid lh-nv« clutgne de sa cour Dion et Fiat n, MO
Deteriphon* Exemple* de descriptions poétiqu-s. Ih4 rl tuf. Descrip'ions oratoire*. 213. Description* tirées de I Ecriture, 357
Dfunterestemrnt. Exemple rare de dé«ioléressement du portier d'un msi.re de p nsion de Milan, 588, de quelque* soldats qui refusent de prrndrr de I argent que leur officier leur offrait pour les animer a poursuivre l'ennemi, 389; d'Aristide, tèid. ri eui>\; de Pane lès, *76 finie. ; île Paul- Kmiie. 356; du second ‘cpion, 586. Le dvstnté e-setnent tègnait a Rome dans tou» les ordres de I Etat, 375.
Dcrotion. Devoir d'un principal pour 1rs pratique» de dévotion qu'il doit inspirer aux éroliers, 671.
Dtanr -OrtAirt, -’érase honorée à Lacédémone, 494 et suie. Félc barbare célébrée en son honneur, lèiri.
Dieu. Sans a ronnais«nnce de Dieu, point dé véritable vertu, 419 Dieu se forme un peuple dépositaire de la vénlé et de la religion, 42 1. Dessens de Dim dana la suite des événements arrivés au peuple juif Mans l'ancien Testament, 423. Dieu rst jaloux contre quiconque ose usurper su gloire, 444 ei «if. Patience de Di u a souffrir Se niMChénb, et misons de c l'e patience et de sa lenteur è délivrer Jérusalem, 443 Dieu décidé en maître do sort des empires, 599. 5'oyes l’rurtdenre.
Dieux Comment Homère décrit leurs combats. 178. Qtel rrtnrct ce poéie inspi'e pour les dieux , f 89. Etrange eii-e q 'il n<iut en donne, (95 Reproche que lui r.iit Cicéron à ce sujet, iftwf. Homère reconnaît qui* c'est de l)ie«i que viennent tous 1rs biens, tous l*'s talents, et tou» les sucré». 198.
Dtçamma eoltrvm. Ce que c était, 132.
DignVèi. Le» d'gn lés ne procurent psiint par elles-mêmes une véritable gloire. 42:. Eue» sont nn vért ab'efirdeau, lArtf. Le* dignités n'ont de grand que l« danger qui les environne, 4I> '
Diodort de S c le Mo* grec de cet auteur, mal traduit, 10
Dim. ami • t disciple de riatnn, 509. Il permit le a Deny» de faire venir Pbnon a sx cour, il il fjuatilésde Dion, 510 « suit. Il entreprend «h- délivrer Syr.-cuse, 51 1. S» mort, 512. H manquât de douceur et d' ffabilné, -Aid. A i» salutaires qu il doonait à Denys, 5' 5 et tum.
Üucipline nul nuire de* Romain* Voyez lio- M'»«.
Ct.ir bmion . Figure de rhétorique ; exemples, 274 et üh
Dirinifé. I.e» psiens ont avoué que la Divinité avait préiidé a la fondation d< l'empire rxi raa.n, 516 Le premi r devoir de I homme regarde la Divinité, 618.
Dodan, méderin. Son p*»'irait. 221 .
Domeui /uf». Devoir* d un princi|ia! envers les di<me»(iones de sou oul'ege, ttig}.
Dumilmt 4 fer, fumeux orateur Dans quel rang il plaçait Virgile ap'es llomèr . (74.
DuAo r» ( M Idée de la prefare que c- l academteien avait mise à la lé-ede «a traduction de» si-rm n» de saint Augustin, 335.
Due!. Etait inconnu aux Grecs et aux Romains, (8.
Eehard [Laurent). Jugement sur son Histoire romaine, 63
Echpte». Causes des éclipses de soleil eide lune, 650.
Ecole* puA/tquet. Pourquoi préférables aux éducations particulières, 616 et *uin.
Ecolicn. Devoir des éco'iers envers lenrs maîtres, 716- Portrait d'nn éco'ier parfait, H>id. Modelé d'un ht»o écolier dans le fils de Qninlillten,7l7 ; dans saint Basile cl saint Grég ire, 7(8.
Ecriture. Quan I on do'l v former le* enfants 42, Que s doivent être Tes exemples d écriture, iAid Beaux vers sur l'invention de récriture, 13 J.
Ecriture tante. Elle doit Caire la principale êlu'ie d'un prédicateur, 348. Eloquence de l'Ecriture sainte. 352. Simplicité -les Ecri turcs rayslé'ifust-S'ôüS. Simplicité ei grandeur tirs Ecntur> s, 354 ci «f. Iji beauté de I Eeritu'p samtr vient de» chu es, et non de» mo s, 356 et »wr. Endroit* sub îmes de l'Ecnturv sainte, 5S2 e; «t>. Eudro is tendre» et louchants, 361 et suie Ciwleur* vives avec l> squellrs D eu a peint dans l'Ecrilure saint- le* dtffcrcnla C-rtcièrrs des htonmes, 366 et sain.
Eerwotni. Voyez .tuteur*.
Editait m. Excell-'i'Cé rte l'éducation de la jeunesse, 508. Mauvaise é-lue.il on source dr toutes sortes de vice», 309. Importance de 1* bonne educaliun, 643 et su W. Différence entre les Int ri la bonne éd'italion, 644 Combien les Anciens ont recommandé la bonne éducation, ibid. Devoir des princes et des mag'sirais par rapport a L éducation, ibid et *uu-. Si on toit préfé rer l'éducation publique a I instruction particulière, 647. Avis généraux sur l'éducation' le la jeunesse, 649- Quel but 00 dod se proposer dans l>ducalion, 630 Av e qu> I so ri on doit étudier le Caractère des enfa ts |>our travailler avec succès a leur éducation, 651. Voyex Enfant*.
Egl'te Elle e*t le rnyaume nui est digne de Dieu, 420. E le est le terme de tous les desseins de Dieu, 421, 599. Elle sera toujours victorieuse, *46 EJIe survivra à la ruine de toits les royaumes. 448.
Egypte II y avait d ns c- royaume un tribunal qui jugeait l a mnrt*. 582.
Elégance du latin. Voyez Lmo u» latine.
Elévation d âme. Voyez Sentiment*.
Elocution. Elle n est que le vû.ement et la par' ire du discourt, 248. Elle est essentielle • I éloquence, 261.
Eljqutnre On y parvient, (''par la connais tance des piercpt s. 204; 2‘ psr U lec ure «les sueurs, 1u| 3* |.nr I • composition, 206. Eloquence du bum- u , 295 Modèl s détoqncnce qu d convient de in proposer au barreau, ibid. Comparaison «le leln-
Îuencede Démosthène et de Cicéron, 309.
e qui a fut dégénérer I éloquence à Athènes et a Rome. 3(2. C- qu on do t le plnscrain ire pour Voponeeftar.ç lise ,313. L'oniparaiaan de l'éloquence sublmen«eo un beau batimi n , 314 • Eloquence qui consent a un rapporteur. 516 D s trois genres de I éloquence. Voye* Genre.
Eljguent. Différence entre un homme éloquent et un homme disert, 234.
Emile (fonli. Il e*t f ut consul, et charué de l i guerre contre P.-rsée, 550. Victoire et tromphé de Taul Emile; ses belles qualités, 535 et suie.
Emulaltnn. Comment un peut l'en retenir parmi les jeune» grn», 209. B- l exemple démuloiioti sans jalousie dans Ciet-rras (t Horleusius, 322, 529 C’est I émulaiion qui r*it fl-'urir l *« »r:t et !*•» seveoe*' * , 490. Enfant*. A quel âge on peut Commencer s le» taire étudier, Si. Or re de leurs e'udrs, 41. Il est i<éi.rtsairi' d étudier leur caractère, et pourquoi, 615. Les parents et tes maîtres dom-nt d abord prendre de l‘ascenl ni sur cul, 653 et rvir. Un maftro doit travailler * s>n f «ire Mmr,63l. Quel u âge il f-ut faire des châtiment» avec eux. 656. De» réprim <nde«, 660. On doit parier raison aux enfant», 662. L'*a«r des louanges a leur égard, »Aid. Il faut le» accoutumer a être vrai», 663. Précautions à prendre pour reprimer cher eux le m»n- ■onge et leur en inspirer I horreur, 661. Les form- r è ta p-ldesae, à la pmpre é et H a I exactitude, tbui. Leur rendre I etude aim-ble, 663. Leur accorder du repos et de U reere» t on, 667 Jeux qu'on peut P-ur permettre, et ceux qu'on do t Vur déf-ndre, •Aid I.e» porter su bien par »• s discours et par »e* exemple», 668. Ptél- < t religion de» enfin1», 669. Comment on élevait le» enfant» chez le» Pers« «, 439; a Sparte, 493. Thysique de* enfants, 631. Voye»
Editai ion et jeunet gnu.
F.ptimtnondti*. Il #e rendit Li pauvreté familière, 301 Se* liai*o « avec relopidas, 1 Aid. Il a été considéré romme h- premier homm» de la Grèce, 508 Son portrait, iéid. e» nia. >'on habileté 0»os le métier de la guerre, •Aid.
Bpkoret, m»g-*lrat» de Sparlc ; leur autorité, t®l
Bpirt* ie, iih:Msoph«* sloir»en,6l9 et mi-, Son maître lui ca««c la ambe : avec qurl sangfroiJ il |e souffre, (And.
E*ur; ram m alun* deleetiu Son utilité. 170.
Epi’betet. Les porte» scil servent |>lu* *o<t- >rnt et plan librement que le» oratur», <61. Evemph-» d'épithète» bien choisies, ibid. Combien HJ**» contribua ni a la beauté cl à la force <u disro-ir», ifri cl.
Egugiagr*. Voyri Luxe.
Eqmié. .le* Humain* pour tutre prendre el déclarer a guerre, 570.
Etrhn ir Elirait* de «a ha'a'igue maire Ctè- S'ptiun Su.) ri mr Suive* de relie hara '»f,SOII E.iild'E*ehinc,e: l-s premières leçon» nu il donna a RHole». i Aid. Eloq ireil'Earhuie comparée acd c «le^iemo-
Sl'iéiir, ibul. elnir.
Etrla'fâ, ||* pouvaient devenir citoyens a Rome, 5IH Avantage de cette pot cê, Aid.
Btpni t.orni a rai ton entre la culture .le» terre» et C*l|e le I eiprit, II». I.’#:inle donne a l'i *• prit de I élévation et de I étendue, i btd ; le mut capable de lool, 17. L esprit »eul ne Tait pa» la solide gloire des homme», 407 et tu ir.
El if». Comparai*or d'un F.lal avec I® corna humait}. 581, 590
Elhoi (H(/0ff)Cc que c est, 291. Eicmplefl” l’élh >», 292 et suie.
Etonne (Habert), célèbre imprimeur. Belle économie de la oa ioadr Robert Etienne,
Fin en. Il* n'eiaient point en usage rhe* le» Ancien*, 0"8
Etude. Elle fcirmf l>*pnt, 16 Elle doit avoir pour lin de MU rendre meilleur*, iM, Elle nous fan vivre agréablement avec nousmême* et avec le» autre*, 18 rt «iiv Vove* E*pnt. But qu un dml »c p'.i|M,,er .ian> I étndede* enfant», 632 II raol tâcher di- la leur rendre aimable, 66%. Movn»* qu u» principal peut emplov. r j-wr le sucré* des étude* liant son college, 675, «7t. Eludes que doivent faire 1e* maître», 705.
E'ungite. Cnl la règle sûre et invariable pour juger de toute» chose», 383.
Exrlamatt.m. Figure de rêtlHi-ipie, 977.
Exemple. Force du bon eiemple, 669.
Exrmre. Ce qu'on entend par c 1er rire. «9 1 . S il i a a prono» de faire parler la«i dans les exercice», 69t. Comment il faut faire le* cicrcice», i&i d. rt tuir Manière ,| <nt>TTOger a un ciereiee, 692. Matière île» eiercicea, 693.
Emule. I. evnrdc d an discours doit ê'rr § mplc el moderne , 946 et iuii Eicepiiun de Celte réglé, iA> 4. B*d cicinple d’un eiorde p»r insinuation, 267
Exlrartum. La noble*«c de l’rtlracfion e*t naturellement respectée, 403. *a véritable source e*t le ménie et I» serin, «Aid. Il y a beaucoup de grandeur dénie a ne pas oublier la ha*«e**ede son eiirort’on. 406.
Etérhitu, roi de Juda II eibnrte *nn peuple è meure sa confiance en Dien, 449. Sa douleur an sujet de» blasphèmes de Bsb»arè», •bid. et suir. Confiance en Dieu : caractère dominant d'Eiéchia», 440.
faAi«s Wnrnnm. Il est créé dictateur , el ch.rgé de la guerre contre Atinihal , 553 Modération et généro*ité de Fabius envers Minuciu* »on maître de cavalerie. 831. Fobiu» rassure le» magistrat» dan» Rome après la bataille de Canne», 556. Il traverse te» dc*«ein» de Sctpion , 340. Il réunissait en *a personne le» qualité* essentielles d un bon général, 537 Ktsmen de» rasons d" m coudai te a l'égard d'Annihal, 533 Saja- Imuie contre Scipion, fait une tache à *a réputation, Aid.
Fable. Etplicalinu de la fable .ln Loopetdr la lime, 116. Origine de U Fable, 600. Son utilité, 603.
Trait de son éloge par M. de Fonlenetle, 949.
Folnque*. Perfidie d'un maître d’école qai enseignait les enfants de Faluqucs, I <4.
Pluie Para* êle da favtc el de la simplicAé de plusieurs grands nomme», 598.
Femme*. Quelle e*i proprement la science qui lenr convient, 6&.
Fénelon. Réflrtion de ce prélat sur l'éducation de* fille», 47 Comment il voudrait qu'on cn- • ugnèl la religion, 350. Il préféré Demu»thène à Cicéron, et pourquoi, 31 et «vie. Ferme!* île» Romains datm leur» réiolulion», 536, .570.
Fret* (Le marée h al de Lit 1. Comment il reçut un mémoire qu'on lui présentait pour le» P'osisnin* de son fit», 401 Fii/urr* de rhétorique- Ce que e'ejt 269. Leur Usage, iiid Figure* de* mot» Figure* de» pensées, 270 On dort user sobrement des figures. 984. Il » en trouve de toute» 1rs espece* dan* !' Ecriture sainte, 360 rf «ine. Fuie*. Importance de leur ed aCatinn, 47. Nécessite et manière de former leur» munir*. 48 rt suie. "*i I on doit cl romiii nl on p> * t leur enseigner la langue latine, 50. Connaissances qui leur sont nécessaires 52 Finminiu' , consul, vaincu par Annihal. 533. flumi’iiHMv i T il (>umru<’ l'rortrainl Philippe a demander .« puis, 54t. R. -connaissance de» Grec» avec Fi >mininus, 343.
Flatterie. C'est lape»iei|e» cour* et la ruine de» prince», 510 rt mtr.
Fléebtrr. Caractère de son élwpjrnce, 219. On peut lui aiqdiqiirr ce que dit Cicéron de Callidius, orateur dont et fleuri, 314.
Heurt ( H l'abbé }. Voye* Catéehitme Aisf»*nqae.
Fleur* du ditenutr*. Quel est l'n*age de féloquence fleurie. Voye» < tmetnenta.
Florence iKvret du concile de Florence sur le pouvoir du pape. iliITercmment cn'endu.lOS- Flur rt reflux a* la mer. Se» cause* , 630. foi (Banne), Etait un drs principes du gouvcritrmrn! des Romain*, 373.
Fontaine La). Vove» Imf'/nlaine.
Fontaine*. Leur origitu*. 63n.
Fontrnrlle. Comnn ni il décrit le* fonction» d un lieutenant de police. 91 8. Caractère de son rlisqucnce, 220 Endroit» choisi* de se» éloge* liHtonqiie*. ibid et *»ir,
Formu-al* ■•. Industrie merveilleuse de cet inserte, 6ô9
Fourmi*. Leur industrie, 638.
Fronçait. Vove» Langue fruneaite.
Frédéric de Saxe, surnomme le tatje, refuse l'empire, 409
Frugalité. La frugalité est un riche fond* qui supplée bu revenu , 388. Frugalité île la labié de nlu* eur* empereurs romain*. 397 Frugalité de» table* de «parte, 492 Reflétions sur l i frugalité de» Ancien». 399, Recommandée au* officier» par Louis XIV,
f u h>rnee (Saint). Apprit par cusnr tout Homère, 148.
Gariut. Description de *on supplice, 290,
Général d'amtée. Combien il e»i difficile qu'il »c préserve de I orgueil , 912. Ce qui fait le bon général. Vojn In mbal, An/i-xbtu, Fa biu* et Scipion
Genre. Des trois difTérent» genre» d'éloquence, 223 Du genre simple, 22t. Du genre sublime, 229 Du genre lemp ré.233. R*-flesion» générale» sur ce» trois genre» , 237 et mie.
Géographie. Ede e*l nècctsaire pour étudier l'histoire, t5|. Elle convient particulièrement au* enfant*. 45. Comment on peut I» leur enseigner, iftnj. Essai de celle melhode »ur I' *«ie, ihirf.
Gette. (’«• que c e»|. 699. Différente» espèce» de geste», 700 1‘reeepte important pour la voit rl le geste, 701.
(7/oirr Règles *ur le gofit de b solide gloire, 58t. Comparaison de U gloire des arme»
avec celle de la science, *07 E'i quoi consiste la solide gloire, 413.113. L'amour do la gloire ét.vil l'âme de tonte» le» action» de» Romain», 576.
Goilt Le» écrivain* de l’ant qnité *ont le» arbitre» souverains du bon goût, 29 Ce que c'e«t que le gnfii, tbtd. Il doit servir a ré gler nos jugement» iton* la lecinrc ; on peut en donner de» règle», 50. Il influe sur tou»
les art», «Aid. Comment il »e corrompt , SI . Soin que le» maîtres doivent prendre de former le goûtde leur» d-sciples , 32 Le» pensée* htj lantr» et le» pointe* peuvent être rega-Jée* comme le* avant-coureur* de la chute el île la décadence du bon gofil, 238- J u «qu'a quel point on |>eul » accommoder au goût de son *»ècle, 308 et tuir. Du gofil de
^ la «iliilc gloire, 384.
Gouremante Cboii et qualité d'une gouvernante. 49
Gvurernemenl. De combien on en distingue de sortes, 578 et tuir. Il* étaient tou» réuuis dans criai de Sparte iAul. Il» le furent nussi dans celui de Rome. 579. Réglé» e»*en U elle» que doivent suivre cent qui sont chargés dn gouvernement d an Fiat, .389.
GraccAu» , Tl*. S emp.\ tribun du twup’e , »e déclare en faveur de Scipion, contre »c» collègue», Sl9,
Graeehu* (TA. etCaiui). I-eur portrait, 589. IM |»r»pn#e*t la Un agraire , iA»d. Lear fin tragique, tbid.
Grammaire françaûe. Elle iloit être une de» pi cm ère» étude* de» enf*nt»r 48.
Granrrllr Brai m >t de ce ordinal »ur In cardinal Xi métrés, t06.
Gréer. Se» benui temp» commencent après feipédition de Xene», 489.
Grert Peu délirai» »ur la sincérité et I» bonne fin, 283.
Grégoire (Saint), pape, défend la lecture de» portes prufanes, l tH.
Greg 'are i le Itaiûince ' S'jmf), modèle psrr«it d ntt bon écolier, 718.
Guerre. Comment le* Ancien» la faiwieot , ISH Cl «or.
Guerre pumauc. Commencement de la se-
llamel < If du'. Trait de son éloge par M. de
FimieoHlr.Sei-
Haranqur. Etpl ration d'onè harangue de Jono'i, li'écd't ;.rcmier livre Je Virgile, 167. Hustun» 'flomère. 182.
Ihtrlai (iebdlede). F rrmeté et grandeur d'Amc ds* ce uiagi* rnt, 41 4
tténdo'e. applaudissement qu'il reçoit en U- »»nt «e» ouvrages devant le» peuple» de la Gr. re. 489 Observat on* critique» *ur un passage d Ilerodote. 501.
Hem. Comment on doit envi«*ger le» héros pour en juger sainement, 403 et mtr.
Hertan W ) Il avait composé une eicettcnte rbeloriquc.203. Sonevplieatiim du cantique de M*'ï«‘ 369 Pin* estimable encore par le»
Jua'ités du c<i.<ur que par celle» de l'esprit, 78 Comment il passa le» dernière» années de «a vie, 37 J.
ttémile. *fom» propre* mal tradnits dan» ce poète par Amvot, tOl .
litre V de La). Morceau de *on é’oge par M lie Fontanelle, 222.
Histoire Sm utilité et *e* avantages, 581 et me. L* conn» *‘ance do génie et du caractère desgrvn I» homme» en fait une partie essentielle, 436. Ce qui en fait la beauic, 2J8. L'bistoire est le prem er maître qu'on doit donner nus enfants, 3«3.
IhUotre de France. Son utilité, et facilité de l apprendre, 65.
llitloirr grecque nu ancienne. Quand et com ment on doit l’enseigner el T étudier, 64 et sue-.
autour profane Règle* rt principe» pour renseigner et pour l'étudier , 450 Ordre cl riarté, ibid Observer ce qui regarde les Im* , |e» usages Pt le» coutume». 432. Chercher surtout ta vérité, ibid. S'appliquer a découvrir les cause» drs événement» , 453. Etudier le caractère de» peuple* et de» gr-m Js homm-'f. 455 Observer ce qui regarde tes nireiirs cl a conduite de I» vie, 457. Remarquer tout ce qui a rapport a I» relj. g ton, 458 Application de» recle* précédente* à quelque» fait» particulier» dlmioire, 459 et suir.
ftiiharr romaine Quand le* jeune» gen«doi .
vent I étudier, et d >n» quel» auteurs, 64.
Hit lotir tain.r. Il faut commencer par I étude de I histoire sa nte . 5t Manière de 1 enseigner, ibid. Cararière» propre* del histoire
sainte, 419. C'est I histoire de bien et de ses attribut», »‘i ni Elle est dc|>o«ilAire des révélations divines , 121 Observation* utile» pour étudier 1 hi«tmre saint'', 424 Lachronologie et la ge»jraphir «mit nrco*»,. r--» pour y mettre île l'ordre, iW. ObmTver Je» u«*je«ct l> * coutum-’s du ii« Mille de dieu, IU. Faire oliserver nut euluiti I s proie ip.:ui caractère* de* Juifs, ittJ. Se rendre all< iiiifaux exempte* de vertu nui «'y tr •«veut 427. Fmre envini.ei- Jésus- Chn"*l eu* le» ln«U«ire* qu’on explique. 451 Rem rquer les priviVjp* de la , ■••le, Ibid , Apple rot nui des principes a plusieurs exetnp ••*,
Birtnrim. Qualités essentiel. es d'un historien,
Hutnrre. Quel c m Alexan Ire faisnit de ce poele, 171 , 188. Excellence de* poème* d'Homère, 171. Relies qui peuvent servir 4e principe pour jugi-ri-quilAblemeiil d lin mere. Ou d Endroit» d lloin. re remar. lualôiM I*s>ur te style et J éloquence, 175- Siltill doit donner la préféré me g llninrre sur Virgile «Uns l’etplicaiinn de ce* dc.u auteur», ibi I Instructions que fourmi lloun re *ur les u*apr* et lescomume* am lenties, 183; sur les niicur- et les devoirs de lu vie civile, 189. llomere a reconnu un Dieu suprême, unique et tout puissant. 196: qui pre*i le atout, >b d ; qui distribue le» bien* rl les talents, IStTTqui iiuuiluiretoiuiM-aiea.irLsla mort, 201 ri
Homme : /.*). Couleur* vive» ovCC le» pre’.lr* Iheg (u'int .tau» 1 Ecr lune le» différent* i w iw» des '■ iwm , S66 1 f <|m t
I homme véritablement grand. 585 I. In un est I ouvra je le plu* ctrellcnl qui soit de» rti.nu* de l»n i.,t‘ilK.jl*evo rs delliom envers bteu et envers lu-tuétwe, OiiJ. et par raïquirt a la snriete. OJt ttean ia»eii de H Pa>caJ»ur.i»iomi.i>Sïa:icedelhoroii •49.
lion, h,, i (Grands). Une faut pa* juger d eut d apres leur suite et leur luve. Ô'.t 1 et ime l a eiinna «sanie de leur peuir et de leur ■ raetere fa t une partie e»*entie le de Ihisb» re, 45'i et mie. |.e» grand» homme» de la Grèce sacrifiaient leur ressentiment a 1 intérêt publie, 142 et suie.
BSpHama. Vite peintura dea hôpitaux, 969.
Horace*. Combat do» lloraees et de» Curmce», 347-
H'irtcuatus. S on caractère. 531 el nue. Pourquoi il fut plu» uotilé ilau* sa jeunesse que dan» un âge pi is avanré, 599.
Ilnipilalile. l'ur qui el comment etercée dans Homère, 190 Quelle idée en avaient le* anciens; exemple» de i ra** vertu dnn* A bru liam et dam Lotit, rl ni.
Humeur Ohlijal on» de* principaux eide tou» le» maîtres, de travailler a former llramuir auiant que I csprit «le* jeune* gens, 676.
Hjfpoh/pote. Ce que c'est, 28 1 Exemple», >l,ul. ehuw. Comment on peut y réussir, 283.
Image ». Ce qu elles sont dans le discours, 383. Exemptes, 0>id .
Imptr. Avec quelle énergie l’Ecriture fait disparaître J impie pur une chute subite, 385.
Indi'nlu, roules lllerpèie» , sv rend à Scqiion avec tou te» »•■» troupe» T "150
Injuttue. Combien clin est pernicieuse ans Etat». 57A.
huertoqatum, figure d<* rhétorique, 277.
Isute Future et pr«fdil ta perte de ceux qui mettaient leur confiance dnn» le» secourt dr I Egypte, Ut et sur. Il prédit la défait" de Sennnchèfib, 4 fl. Sublimité du style de ce prophète, digne de ta majesté de Dieu, 414 et m»-.
hoc rat «. C’est lui qui le premier a rendu le* Grec* attentif» au nombre et a la cadence du discours , 265. Comparaison de son éloquence avec celle de Drino» lieue, SOS. Il faisait payer se» leçons fort cher, 312.
Jaddui, grand prêtre le» Juif», reçoit Alexandre du ns Jérusalem, 419.
Jaloutte. Ce vice est houu-ux pour un avocul,
Jeun roi de France. Parole mémorable de ce prince sur In bonne fin, iLL Jean ■ B iptine S ont . B ju pa ».ue de saint Jean Cbrym* Orne , ou il fait voir ijue la mort de saint JtMii-IWiptiato fut l'effet de larramte mat entendue du p-rj lire. 314.
Je mute. Combien §■•» Inmeiiuiion* »oul lend'rs et tout liant»'* , 3C6.
Je. liwir Salai), Am* eu il dnime à I ■ «sr FednCalion «.«•* filles , 48. Il mn damne un divCour» dire .en trop urne, 333 Jeu. I.ea jiux qu on doit |h'i mettre ou interdire aux enfants, 867 ci •nie Jeune* gc». Avec quelle retenue il* doivent n.irln de» écrivain* du premier ordre, 171. Il» «ont lres-»UM eptibli * de tonte* a >r d impre**ions, Sh5, F» ont surtout bc*o»n de pr nripe» et de règles d«- tout, pinn iii.ilenirnt dan* la lecture de I tu* Mire , > tu/. Ob u.ition d'* principe.* et ic tou» les md re* de Irav.ntler «u- l'r*pr«t et I hu- «••ur «1rs jeulM*» jeu» . 676 Joii» H est sauté par le» soins de Josabel, 1:2
J'd i. va réflexion r jblunc aui les merveilles de 1.i ereat'on.341.
Jtfeph. Combo-u est lourhunte son hislo re, 36.» et «un. Il a cu«e »••» frères, 43J. Il est vendu et emtnenern Egypte, ibtd. Il rrfu«e de ciinseulir aux sollicitations de lu femme de sou mnitre, el c*t mi* eu prison, •fini. Il ii. 1er prête les songe de deux oflic»i r.» de Pli.i* uoii, ihtd Moyen que Joseph employa pour vaincre In lenlMlOU, 131. Sa p.i .ii-ncc dans les maui,ilr«J Ltnlrrp etc les S'oijes de Pli.itaon et i -l ni preinu-r noms* tre .jr ce prmCe , A »3. Il est adoré par »••• f ere», tb>d IHnirqiou Dira iaissn -t «v •" en Mifmi peniaiit »i lonjli mp«, jAhJ. J<>- *e|die»irpi-.'iinu pn» <«•» fn» e»,lâ7 II pporta entre Je»u*-Clinst etJooqth. 4Ô9 hoir ••.ici Eloge ils» suri ou 'âge ml. Iule flatwdùrcndi el docendi -*■*•
Juge, l’.iruilrle d un juge mechvnt et d'on mge Ignorant, tire de rnrai«o:i funebre de l), de I. un o j oon , 21 H, Modelés de luge» parfois,
Juif*. Caractère de ce peuple, 423. Instruction* que Dieu nous a donnée* pur la conduit- qu il n lenue envers lui, 426. I. ei.it de repeuple, figure par cequiartna aux frères de JoS-pli, t â'.t .
Jun»n. Explication d un discours de cette dée»*e, 167.
Jupiter. Mouvement de tête pvr lequel ce dieu «branle les deux, 178. Endroits d'Ilomère ou Jupiter défend a tou* I- s autres d eux «le donner du secours aui Grec» ou aux Troyen». 196 II a deux tonneaux a sescAles. où il puinel-s bien» et les maux, et une bilam-e a la main dan» laquelle il pe*ela deslmeedes mortels, 197.
Jusr<». SK-iele ifi1* juste», perpétuée depuis le coiumencem-nt du monde par une succe*sion non interrompue, 421.
Lato- nu ». Prologue de a comédie de* Mimes, cmnimsée pur cet auteur, 146 et *r<»i' Laredem ne. Gouvernement de l.acénenwwie. 490 . i »uic. Réflexions «ur le gouvernem-nl île Lace lemone , i'J.i. Vojer Sparte. I.a-e,l-in , nient. I.eur édilC.iti m , i J i. Ju»-
Su ou 1rs jeun-s gens portaient la patir rice, 91 et Leurs passion* dominantes, itod iNdiberalmn des Lacédémonien» pour savoir s i s recevraient l'or el l'argent que Lrsan lire avait pris sur lés Athéniens, 197. Soumi»»ion de» Lacodémo irns «u* lu «, Ailil. Ils oedenendeient que des lois, 300. Trois cent» l-ncé.tc montons disputent a Xerxe* le passage de* Thermopyles , Aid . Lacer, ta foret Q- ni a (La).
Lafontaine. Se» fables sont convenah'es aux enfants, il.
Lamatgnnn. | V. rfo\ p'em'er président. Descipiionde la vie privés de ci- mag lirait! la eampgnc , par M. Fléchier, 213 11 ne mettait point de différence entre un juge méchant et un juge ignorant ,21g.
Langue, A quoi sert riillrïligeiov de» langues, 69. Combien les Romain» s'appli-
quaient a l’élude de leur langue, 70. Diiarrrrn » de» langues sur In ba««e»«v on la b<*»ulé des mois qui expriment une même chose, 173
Langue fntnfaùe. On ne *a cultive pa» »»*cx parmi nous . 70. Comment on |» ut I appn n ire, » Manière île l enseigner aux eiif.mt» . 698, Elle est tres-capnciruse sur le* moi* , I7S.
Langue qrrt guc. Utilité et nécesvilê de celte languir, 97. Si le* Irnductnin* |teuvent nous di*p-n<erd«' ■l'apprendre, '.'9. Metlm.le jmur I ei *-igtier . i Ira. Fécondité de U langue grecque, (U7- Cet avantage lui a etc contesté («ur Cicéron , i h.d. Quintilien l a reconnu, 108.
Langue lutine. Manière de l'enseigner, 110. En quoi cunsivle son élégance, 1 26 et *»ir, Udltcatesse d- *r« expression», 137. s'il faut arrouiuraer le» jeune» gen» a parler latin, 153. Manière de prononcer le latin et«Pi les anciens , 133
Latin, foret Langue latine.
Lecture. Comment on peut apprendre à lire •niv enfant* , 39. Meihoile iriiroduile pour eelad-ns plusieurs ecote» de l'art». Il .
Li-ji n. C-quec etaitclwr te» Romains, 331.
Leibnitz. Eloge «le sort « voir, 2 J 3,
Lnitrur. r»»ge Irn'ettr des Romains tn»ur en-
liepmukv . t u.vl nvr la .•• erre, 57».
Le tre i. C-lle» deCtccron d un modèle en ta t «le •lyierputolnire, 237.
Lia agraire. Vuyei Agraire.
Lot*. Ell«»s sont le fou dément îles royaume» et «h-» empiie», 613. Diflerence qu'il « a entre les Im* et la bonne éducation, *lLL
Lutter II était excessif a Sparte, 491.
L'mqiu. Comment il dee-il *e tubiun-. 230.
Laitungei. On doit le» Souffrir avec j.ei «•, |I0. tn.- de* loj-inge* l ui* l'é.luc if n «h1» n faut» . 6C2. L«*s louanges m- sont due* un a 1 1 vertu et au mérite, 2U2. l’rudence et diteréliiM» nécessaires dan» les louanges.
llnd r' mil'.
Lu k u .4/ maria de te» propre» denier* le* trois tille» du pfeiturr prem lent de L» Vacquene, 3s6.
Loin» J/F. FJoge magnifique de re prince par
M. Racine. 240 ?<«•* paroles a
l.oun \V. 393. Il ri-commande lasunpUciUs «‘t la fruj dite dan» moi code nu itaire, 40l. Lé siècle de Li'iii» XIV a été p-nir nous re que fut celui il Auguste pour tes Romains, Kl nî.
Loup | Krtiliratiun de la fable du) el «le la Grue, |16.
Loui-ni* H. dpi. Loue et récompense le désinlrrcsacflMfilAes soMati, 3 s 9.
Laetitia*. L élude lui tint lieu d'ex- érience dans la guerre, 12, Il substitua la magnificence a 1« gioire des arme* , 396. Repas somptueux qu'il donne a Pompée et a Cicéron , i bid.
Lut, IVIoi île table est porté à l'excès à Hume. 3H6. Il ne saurait procurer une »o- Inb- gioire, thd. Le luxe «ta n» le* équipage* ne contribue point a la véritable g'andeur, 392. Pour juger sainement de* hommes, il faut écarter «leux |ru< suilr et leur luxe, tùirf. Plusieurs empereur* l'«>nt méprise. 39». 397. Parallèle du luxe ctdc I* uiode*tie, 39.S. Le luxe banni de Sparte, >92. Il est ia cauj«‘ de la ruine des États, 3H3.
Lycurgue. Sur extraction, 490 Sesvovages, 491. Il change le gouvernement de tfparie,
• bid.it tun. Ordonnances de Lycurgue, 493. Moyen qu il emploie pour l« » rendre inimurlelles , 495 Sa mort . ibtd. Chose* Inu.vbl-s duo* le* lois de Licurgué, 496 . Chose» li'SmaliIc» dans ce» mêmes lois , 502. Ri-fiexems sur le v«d qu'il avait permis aux LjL. J-:mnnit na , 501.
Lyiandnr preud Alliéne*, 497.
Mahillon. Sa modération dans le* disputes,
Maître. Rut qu'un maître doit »« proposer dans I éducation «le* enfants , 830. Ce qu'il doit C*ne p >ur y réussir, GM et mv. Qualités d*un Ikhi muli'e. 633. Règles qu'il doil suivre dans le» flidümenl» , 638 : les réprimaude* , 660. Un moitié doit former ses
disciples an bien par se» diimnr* et par ■c* en-mples , 66(1. Piété , reli.ionrt relr oui conviennent a un maître pour V salut des enf.n's, 669 et »«*«-. Avis >n*«-aii!t-f * un m-ilt'e rhrrt.en, 670 et »«»<•. Eludât «'■•"hiornl fn-e li maître», 704- Vote»
BJurait net Enfa t».
Halebrinrhe Eo'lrotl Je M. de Fonlenet ■* qui r*racier »■ s . Itfcberehr de l< vérité, iil.
Mal' 1 bp. Vfi enfle* «le re poë c »ur la pénitence de *k-n Pierre, ‘il*.
Vandomtu . fer«> du nn des llîer^è'.r», $«■ r*-« l a I r »ai;e de Sripi.m, 539.
Marcelle Sainte.. Belle parole de ce te sainte,
Martne. Elle était interdite sut l.ncédémo-
Manu. Se» belle» qualité», 590. Se» rire», 5J| Se» guerre» civile» avec Sri a , 592. Sa m„ t, tbid. 1
Ma^car.n. Caractère de son éloquence, 220
Jfa»>n*«..j. ami et allié de* Romain», presse .sci -in n de pwHeren Afrique, 340. Il vieut le jnin l e. . bid
MtuSèmn'ifuei. I.eur utilité, 625.
Mai 're. Divisibilité -le la matière, 629.
Mec fl?, tv-c quelle libenè il parlait à Au- «<-*(«. 938. C avj» -pu •! donna a Ce prince *• dm démettre de la tou ver-une au'oril-.ôVH.
Mrlinf / Sainte >. Son humilité, 418 Son royale a Mole pour visiter saint Pau m , m.
ématre. C? que r/est, 136. Nécessité et maniéré de II cultiver, 137. Ce que uons- Vu dilien aur In mé.uoi c arl-firictle, lit »/ y**Re qu en fjj.ait un curé du Languedoc, 138 Commi-u on peut tu-m.-nlrr la difll cuire naiiirellc delà inemoir «,e* enCaots, *•**• et «aie R fle»i..n »ur le cboi» et le ili-c-'n m ni dont on <loil uær en cultivant la mém lire, Mo.
Mén •croie, nie iivin. Savanilé, 407.
Meti'unoe. P.vc min-.* ont i« faut user en le P"1"** "*t dan» le» rnrarit». 638 II faui leur donner nue ron I- horreur de Ce vice, 663 Mer Cau e» .le sou Dut et reffnt, 6*>o.
Mer Hong-, Son èlimdoj.e, 43 UilTè enee entre la m m-credont Moue et le» prophrle» parlent de la mer, 336 Meimrt Henri de ). Mémoires dan» lesquel» il ren I compte de a.*» etu te», 97. Il refuse li char>te d avocat général que le roi voulait lui donne , et pourquoi, 413.
Me -lie. I. mente .lu M<-»»ie; caractère «pécial du peup*,. de Dieu, 421.
Me ares: du ici».», 61 1 ; itinéraires, 6’2 ; des mnn-a.es ,613.
Métaphore. Si nnure. 270 Comment ou peiu en faire «eritir I « force et la bcnulé . liid On ne doit polit dan» a métanh >re passe* duneimagea une autre, 271. Belles métaphore» tirée» de I Ecriture, 360 et «me Milan. Vofn Pb>»itlmintf»i.
Mt'i>n- Jugement su' son P radis peniu, 133 J/inurm., ,'i'ué-al le la ca-aien-, essuie de décrier a conduite de Fabius, 334. Il reconnaît »a faute et a répare. ibi t.
Miracle i II» sont la première preuve de a certitude delà rêve a mn divine, 421. Caractères de» m' racle* , ibid.
Jftrtim. Comment ou don les former. 14. Attention des païens sur ce pn ni, 19.
Moi e Bip ira'ion -le sou cantique, après le p.ssa/edela mer Rou.-c,369 EvplicaiKiu donnée par M. Hersa.. i hid Mole (/.e premier prêt* len' arrête par sa pré- »en-eiiiieih.pu *(•«■ inu'-nce, Ht.
Momjault (L'abbé de) Traduction de Jeu* li-tlre» de Pline, 87.
Monnaie. Celle que Lvcuriue in'roduisit, 492. Monnaie* aoenns, 612 Monnaies grecque*. 615 ; romames, Md Moniauiter {Madame de). Avec quelle con- »lat*ee el'e » mil il «a longue ma’o lie. 217. Mort 1 1er* des païens tour lia ni la récompense des vertu» et la puni lient des vie * a .re. 'a mort, SOI. Vove* Païen*
Muti. Il laui en remarquer la prop’ié.édan» l<s autres, 124. Combien le choit de* m l»
donne de jr Are au» pen*e. ». 160; l halotil le le rentl fa i-.idi. Etetnple» de Ju vénal eide Boécau pour etp.uner le mocm^urr, 261. Larrangem nt des mot* plaît, et pourquoi. 2»4. tira latum de mol» ou les «pressions vont toujours en aug-
menunl, *61. Srmétrie dans leur correspondance mutuelle, ifrid
Mal uehodowuor. Eiplicalion du songe de ce prince par Daniel, 418.
Narration Si Ion .toi faire entrer I «grand» mouvement» dans la narration. *89 E»*,m- |.|i «de uairdiotis : du supp'ire de Gavius, *9Ü, «le I aventure de Cani>.»,227; du combat d'*S Ho aC-'S r d* s Curia S* ». 217 et mtr.
Nature. Elle plaît en mut, et .toit r.-gner surtout dais le» ouvrages d’esprit *56 la nature est perf.-ct onréo par les préceptes da-islcioquence. 2o3.
Neptune- I a rapi.bté de »a marche décrite par Home'e, 177 T- a ludion du même en- •sroil par B.>iirau. » lûi.
.Ver -a ComiMnl, var » >n menai» g»At, il éta un-- belle statue de (.ysippe, 27».
Xewl m Comment on a cé vbré » s obsèques en Allgleierre, 61t.
Nicole. Jugrnici.t de cet auteur sur Senèque,