‹ Œuvres complètes de Rollin avec notes et éclaircissements sur les sciences, les arts, l'industrie et le commerce des anciensChapitre 298 sur 298 · Cssriiut. Sou éloge · texte numérisé non relu

Cssriiut. Sou éloge

Quimiticn. Sa cun -une et se» réflexions au sujet «les m<pu » des jeui.ea gens . 20; au »uj«-i de leu' s éludes, 38 et suie. Ses s« i«timen s sur le mente d llnmere e t «te Virgile, 17*. Comment il développe 1rs piécrpiea qu il dv>nne tur la rtiétoi njue , 204. Comment il concilie une coidrud cl on apparente ennr d* ui passage» de Cio-ron, 226. Il développe un riidtuil «le Cice un d'une marné re propre a a«-rv ir de m«fdel<- dans I ri pur* ion des auU-uis , 281. Il apprend comment ou doit faire une docripitou , et en fournit lui-mémc un moaele, 282.

Quintes. Origincde ce mot, 321.

Wacuir Tmt sublime de son £s<Aer,23. Eloge sublime Je Louis XIV et de P. Corneille par le même auirur, 239. Comment il décrit la Ctiulrdcl impie, 365.

Raillerie. C'e*t un dangereux talent, 598. Bouois. EiceUence «1«- la raiawi, 621. Le premier soin oc I bumme d»it é«re de periécliunncr sa raison , 622. Il faut parier raison aui « il faut», 662

Rapports. Manière de les faire, 3GI- Remitipeniei. Aiti-'diou des Romsius * récompi user le mérite, 572. Usage «le» récompenses dans i educatuuides eufaiiis,637. ffccrra iosii. Pu irquoi ou doit acc. ucr de la r« c «'«ition aux enfants , 667 Sage milieu qu il '-aut gar 1er sur « ela , ibid.

Rcgenls. Devoir de» ré, cm», 690 Par où un rcgeni tau l>* plus d honneur a son collège, et établit le mieux sa propre repumlioa , 702. L.udcs que doiveul faire le» régcuis.

Rehgrm La religion e»t on objet essentiel dans l eiucaiiou de» jeunes feus, IV, 681 fl «si". On liouve dans les au.curs | nu-ns le* irucrsdf plusieurs ventes qu elle enseigne, 24 H f-ut ciudier dans I hirtoire ce qui a rapport s la reig un, 458. Comment on «toit instruire l«-s jeunet gmt dnn» la r«-ligi n , 682. Pratiqio s de rrlumn qu ou coït faite observer dans les collég.»*, 688.

Rej,at. vuel* e. vient ceux -e* anciens, 167. Il- pas connut. u» OUbl.t à Spatte. S'oje» Sparte.

R' peu icmt Elle» servent pour l'éleirance et pour i ugrém« ni, 183; pour sppuyrr duo* manière plus p«ilic> liére suruti su^rt.tèid. et 273; JOW exprimer l«s pmtMMS vive* et impétueuses. 163 el 273 Belles lépelit-on# dans I Ecriture sainte. 56i.

Réprimandes à i egirdde» cuCams. Voyex £n- [antt.

H pubhque. Caus>-s du changement de la répub ique romaine en moiuucl ir, 582 et «tur.

Réputation tll<- est le ptu» prr-c eux de tou» lesbien# humains, 409. On doit contribuer de bon curur a la réputat on des autres, 4M cf suie. Il est quelquefois a p opot de sacrifier sa propre lépuisiiou a I milité publique, 412. Pende* eu fournit un exeanpl- .481.

Restai liment. Les grand* homme* de la Grée* -•c r.tUi.-nt leurs tesseuiirnttils a l iniérét publ c. 483, '.86.

Ram-nque. t omment on l enseignail du temps de Qutniilien , ï03. Sources où il faut la pu ser, 2ot. Muneanme suffit pour Pense gner et pour I « bu u apprendre, 203.

Richesses Le qui fait qu'on le# esiime tant , 3x3. Cette e-ume c«i mal fon«lée, 386 H tum. Véritable usage des richesses, 387 et au*-.

Rime Pourquoi elle est agréable dans les langue» mo lerr.es, et insupportable d»ns la langue latine, 156. Comment elle » est conserver dans le* proses de f office de l'Kglise, ibid.

Rieiem. Leur origine, 630.

Rois. Ce «pie dit llomce du respect qui leur est dû, 190. Pourquoi ce porte le» apprlle pasteurs des peuples, 195 et tuir.iojti Pnnee*.

Aumainci (ftames). Leur génère ut dévon~m< h on utaMco'i occasion» , 393. Droit que leur lait «Vier t'a.nn I ancien, ibid.

Romain». Plus a tien ni • » conserver (honneur de» eiloy.-n» que celui do» dieu» , et pourquoi, <46 Reproche que leur 011 fait saint Augu*lin , if.nl. Ils aimaient nuoui é ro pauvre* dans une république riche que rielti's dan» une rt-pub iqur pauvre, 3vb ils j ii. «Vf nt saur ni lit de» batiment» >lf* le commencement, 390. Comment on pont diviser rinstoiro romaine, 4 vi Carrriere «le» Rom-un*, 517 rl «un-, La v. leur, un >le» Cannelé» dominant» «le ce p u,de, ihml. >age»«r de leur» mesure* pour «.‘tendre leur rffl|iiri>, i hui l.eur politique a I egard des vaincu». 319. Loui amour pour I «griCul* lure, >agc»»c de* luis «l«*s llouiains , 314. l.eur reipecl pour la religion, 325 l.eur fidelité a «tarder k* aermeut». ifod I.«’ur fermeté, 336. 570. Il* relusent de racbeier le» pr sommer*, pourquoi, .~«5tï. Les liomi'ii* surprennent !«•» iimbuv>ailcur»

ue Philippe, mi de Raré' initie , fllllll ml t unib.il, ."» «à. il» d«*c1aien' LltiMCrre a Philippe, 54 4; a Aiitmctius, % 4 1> ; a IVimü , 341). Pr in i|niui c-iractere* et principales ver lu s de* Humains par rapport a tu gu. -rrc, SGi. Equité el Mge lenteur pour eairwprendre la guerre, .ntl. Fermeté el nm* stance dans une lesuluimu prise rl arrêtée, dut teroutamunce «u» iui.ui un . • « » . discipline »éu*re, eic., 371- ‘ lenouci* el ino i.-r..tion «laits la vie uire, 571. CuMr.igr et tiamleor •lame dans i « Iversilé, iü Jusiirecl bonne foi, p'inttpe du gouvernein«‘in «orna ii, ibi.t Le tlc*inlc'r»>i-uifui re n*u «lan» tous le» ordre» de 1 L ai, 375. rstieft pou» la religion . .VG. Amour de la Joire. l'i I. Effet «pie pm kl:» it «u l'esprit de» lloniam* t'aiiioiir «le la pa rie, 381. (flWlld ■ ' .' III pou* I* * •'-• U', de. , s M* trodaisit P'irmi eut , jjjri *»»-.

Rome. Comment rite e»t devenue P admiration «le I uni ver*, HL

Hi/mului. Il e*t ton ou r » les arme* n la ms n, «•I pourquoi 317 Sa p-udene pour cl"üiic 1rs borne» Je son empire , 3 1 S II cbibiit une «iiiion droite ontic toutes le* partie» de I L at, AÜL

R')‘rii<». loue deliratemrni par Cicéron, 273-

A'iyuure KJle était en aversion a ll"nie , et pou- quoi, 313. son orig’iue, .‘.ni et iuir.

Hoyau mes. Vojns* Etats.

Sacmnonf* Devoir d’aa principal a l'égard de »e* leulim sur 1 usage «le» «acreimud*, 68t.

.Sflcnjlrci «orner* en décrit !«•* ceremonie* dan» an grand delail.lHGer »uo .

•laial-Rmî Loti#) traduit d«'ui lettre* de Cicéron , 86.

Salluite. Éloge de cet liistonen, 122.

NnMUiaur. i •• porte mêle Irsariéaur le profane dans tou poème rtrpa lu Ynymu, 151.

Suulruil II s csco-e «lavoir fait l'apologie de» Fahe*, et d avoir employé le nom de Fomnne i<m un de *e« norme*, <53

Sauce noire. I.e plu» r»qu>» de tou» le» met» de Sparte, 493

.Vnt a»r.s. Vote* Science.

Scahyer. Il fait bien remarquer tout l'art de Vu -idc dan* «a poétique, <t;7.

Science ÿu.mt e.le r»i seule , elle ne rend Minmmf que pins méprisable. 407. Cequ il y a dan* la science C*poble -u* faire boimeur, C'cat le bon us «gr qu'on en lai , «W. el »ui . Vu-J» *onl le» caractère* qui icudent un «nvant n>mjbie. iil3 et suie. Dut priucipal de I* science, 6«i7.

Sctpt >» [Pu'.’ Il < gl blc»«é, et sauvé par »on fii* . 333. Il e»t tué en Espagne, 357.

Sripum i n ■ Il est lue en Espagne, itud.

Scipi “i )*. f.’/C'i j, surnomme / Africain Simplicité de »f» bains , loué'- e. admirer par Seneque , liL II est n uniue general pour aller commander en K*pagiu* , a I gg*- de 94 un». 357. Il »e rend ma tr^ de clailhagene, 531. Sj conduite «nvff» une jeune

{r.ncsse qui éiail fiane-u- a Altu«-iu* , 16^ 58 II mi'Iicvo la conquête «1rs Espagne*, 339. Il refu*e le nom de roi.itid ni d*-vlerité * manier le* e*pnu, 340. il e*t

nommé consul, rl porte la guerre en Afrique , ibid. n «me. Sou entre» ue avec Amobal , 349. Il t« ruiiue la s-Tonde guerre punique par un traite din.t il dic-é 1rs Cunditmiii, diif. Il reçoit V» honneur* du triorapi" , 343. Il irri - iw* tna i ■ ■ •-«» qaa i4 de lo-ulen -lit, 41 1 , 8|li. Il e«t accusé il avmr ru de» intel'u eiicea, ,»v«‘i- Atilioebus,

3 47 -i I r ■ i k* Sci-

pmnavi-e Annibal, 33SL c/*«n-, Vovn Annibal. l'aroli « desequona Hasitiissa «ur 'a commente, 16.

Scij'ian l 4»ia»fr/ue |/.uc f~ r i, , riitMill. Il Lut la guerre «vitiir»' Anm-ebu», et, eprp» l'avoir termine**, il reçoit le» honneurs du triomphe, .v»tl n naît

Sci,’i"i* Eauhcn . sic nommé le Sec." I Afn- (iiin. s*iu e lutali'iii el »>ni pu< rail par Ve I. l'aten u u». I L Son 'iesi»iêr<'»»euien( «l sa mode»! e, 31)3 rt »mr .

Sctfihc». Punissineut rigoureusement le vol, ■ lt.. l'ouiquiu. Sot).

Stwiiiwiiii, consui , e»t va ncu par Annibnl,

Sénat de Stwirte, 191 el »ui« . et 496 Sa^.'*sr des ds'lilx-ratnui» du sénat de Hume. .».»U et a»ir Pouvoir >lu Nina! a Rome, 379.

àroeyuc, Il développé b'acauo » ur Iadécadeuee du gni4'.3l. H n euiitribue lui- méutr a retlr uecad«-nee, itad Usage q«i «| «eut qu on h*t' tir l i b-cture, 34. Caractère de »un cltafiiéner, « * »«ic. Se» relb t ons sur me- parole >1 4ugu»t«' louebant Ij difficulté de réparer ta pi i.ed'un «au, 2 58. Srn«‘*pj«‘ *'«**t «IrshoiMiré par I aii.u-ln-ment qu il a»an pour le» ricV»»f*, 3t9. mauvaise litsisi*- au su;* l u un cbariui «loin il »•* ih*(vu i pour alb'r a va inaisou de campagne, 394-

Scnn-ii 1 • o J , roi de» A «si -ien» Il stnirc de la guerre qu il fit a Ervclna» . 43«> rf »uir. Faïe nce de Dieu envers Scunaelierib . et ra «ou de *.i lenieur a délivrer Jerusab-m, 443. La défdtrde Sranaehcoll' e«i la figure de i«v del.ioc de» ein.emisde i L^l so, 446

Sent un- ds. Ce qui coustdur le» véritable» »C| 1 m ||I» d I oui". .V.»d,

Shl «tien». Jeune» Si uiiin-n» qui refusent le ac-ut'e •( i leur est otlerl par Ephcstion, 401 <-t lU.r.

Sicile >nlr •• sM-ele est dans mie inlimie d'erreurs sur I objet du mépris et de laOltlirelii Mi. 3si. Il ne coni,H> ie pl is une ferla *i mule <^ue relie des aurions, 3‘JH.

Sinjrt. En quoi C<>iiti»ta>Cll. le» riége» «le* IIMM), 1 69.

Sirènes. Ci- qup c'était , ri ce qu'Hotnere a voulu non» faire connaître par la table de» sirènes, lai.

Sisyphe. DcMTiptio* «le »on tourment dan» l«-» enfer», 170.

Sobriété. Adresse de Xéiiopho" «lan* le» leçon» qu'il donne sur la sobriété, 461.

Sucirh'. Devoirs de I Im.ihiuc p»r rapport à la

Kj dé ,631.

Sun ite Pourquoi le» Athéniens le traitèrent autrement qu Aristophane, <45.

Suidai. H*dle el gêné * u*e aci ion d on soldat qui lervait dau» laioiee du grand Coude,

4 Là.

Saleil. Diffi.rence dan» la maniéré dont en parlent M"i**' et !«■» prophel*» , 354. |)t«i nci ht la terra au auleil, M4.

Sort I es païens en attribuaii-nl I efii't a Jupiter. Uil

Sunihifc. «."m-nen* un Igluvareur romain *e jusidia de »oriil«*gi‘ et «le m igir, ri l'.i

Suz «mc'if. l'a» •»«••• de son hisioireeccle»i*ili«|ui' sur le temps ou I ou douiiMl I absolu- K In*.

Sparte. EHr commande à toute la G-eee, 4,,0. A, dure de sim goiiveriH roei t, liai, et tun. L or et I argent banni» de Sparte, il/id. Le Lute en «•*! banni , 4Ml. la* loisir ) était < \r -' t , « n bien la pu irur j ii

n«'qiu«‘i'. :.»3 l.i «u! v était permis Voja* FoT. ltepa» commun» qui y étaient étatdis , 491. Leur Irugabic, 493. Voies /.ucedemone .

Sta ue. Çl'iand le goût |K>ur !«•*- «t.ilues s'introduisit a Home, 3 vit, li<nn le statue que M». bucti«> loii"«'ir vit en songe rl ce qu elle signifiait, 4 48.

Stupon Sa réponse a Démélrius Poliorcète,

Ma.

Style. Le strie fleuri est d un très -médiocre

usage , 937 Variété du style de Cicéron, iluf. Caractère du stvU* de» b« ns auteur» grecs, *138. Ce rp« «*st le »t« le fl«*ur' auprès «le lu grande CI giibiimr- éloquence , i6id.

Sublime. Préféré, ce due au »ublim<- , t74. D< finition du »ablrn.>' par W. «te La Molbe, 929; par Boileau , ‘13o HilT-rm • s sur te» •b- •i.t)lu:ii .l.il. Fuu» sublime ou culture , 231 l'iMiit-M'ii le» figur*-» « ururib u-nt au sublime, 253 Endroit» sUdimes de l'Ecriture sainte, 361 el «me.

Sud ur. C«-t auteur donne une idée fausiodu rhrisliaiutme , 23.

S'jll i. Son porirai’, 590. Se* «Uvitions avec Mariu», 391. « ru.iutes inouïe» qu il en-rce don» ll»me, ‘ 9 J Sa mort , «6ui

Syui' tnc , «bina I nr .ingement et le rapport 'le* mol» qui »e n pondent muluelb-m' ni , SG».

Syntaxe. L'uon qu on en doit faire dan» le» C a»»e», <23.

Syp i c , donne du « coar»»ui Carthaginoi*, • I «-*1 va ncu par Scipion, 34 1 el nie.

Syracuse. Sa délivrance. Vojrci Dion cl Tl-

m.lron

S, j. ranci du monde, 6'27 el mrr.

Tableaux, statua, «'le Vojn fl'imaio.

Tu. île. Endroit de cet auteur ou il parte de» « lir.tn-ns, 24.

Ta> iir l emperrur). Il est élevé à l'empire i ..." I — r « • 1 m , tt’d

Taitpnn le •u/r tir. Iljeitelr» Cnndrmeot* du

Capitole, *'til

Tanf des montiaies g-.-cque», 61 4 ; de»monnnu'« ronitiiiK’s, ibid.

T l , iliaque. Il iioniM* an» jeunes gens une be’1«* h'çon 'if ino'b'sin*. 171 Accueil vif et tendre que lui fait k- pa*t«ur Euim e, 2SI.

Tem/n, De» mesure» du temps des Ancien»,

6 il.

Trrrnre. S'il est A propos de |>«pliquer lan» le»cbi‘»e», lit). I'»i*»:r« «b* Yerimce «jue Cicéron parait avoir copies dans »« harangue p'Hir vmreiM, 266.

Ten-niius rl.nshasiui. Ce que c'est que cet ouvrage, lil

TrCuhcn. Rélb-tion» de eel «uleor »ur For- • •‘nnanec ini|u'riale de Trajan au tnjel «!<•» eon-tien». 25.

Teti’imru ■. I. ancien Testament est U figure d* n«*uv«* <1,424.

T ' c. Ik-ui.t jours de Tlielte* . 306 eteuir.

Tl i ma. Leur utilité, 118. Qael* il» «toiveol l'ire, ibtil. el nnr.

The mulot lt Sa modération envers Eurylâade, 1H II jette !«•« fiuvtemenu de la puissance d Athènes, 473 II «-«t « .«use de l e» I d Aristide, 474 II éiail |h*u délicat sorte» moyen» d'élever v-i patrie, 473 >«*n portrait, 482 et smr. Il »e n-con' lie avec Ari»li te par amour du bn*u public. 48Grr»urr.

Theodtae. su con lui «‘ «lan» I élection de saint Ambroise, IA II pardonne aa pe uple d'AntuM'Iie a la pr.ere de l lavien. 292 rl »i»n-.

Th •.•pompe, roi d<* Sparte. Belle parole «le ce prince, 491.

Thcrmopylrt. M* passage «le* Thermopyle»

dispu le a Xm«) |wvr trou cenU Spar-

tia e». 30Q

Th. -mina*. Comment ce p»-n- justifie l'étude «!■•» ni >e«e» profane», 1 48.

Tt. u Mode» iode la première pré*i«lente de

1 hou. 3 9 11 -

Th u a it île. Démostbene copia son histoire ju*.|u a boit foi», 318.

Tit'emont. Heflinon decet auteur sur l in lifferene de» païen» a l'égard du christ am«mr,2L II était loujoar* prêt* faire part «le son travail aux autre». IfiiL A rom posé une histoire de» empereur» lr<-* -instructive,

Tuner Pen««‘e froule de eel auteur »ar finerndie «lu K'inpl" d«- D aue, 230.

7im.">..n, Il ehnvse Denys d«‘ la Sicile, 313. f*uile «k» relu* evpé btnui, ami par rapport a Tiimdeon. soit par rapport a la Ncilc, 3Ji et «in".

Tue, empereur. Il conserva i la campagne la pi-nte hahitaiion qui lui venait de ses père», 39 1 II voulnt y mourir, 406.

Tourrvtl. Ce qu'il y a a reprendre «lanss traduction de Demotlbeoe, 296, 307.

Tourterelle. Dialogue entre DM tour 1ère' le et un passant, 254.

Tmtmeu<m. Rc J. # louchant la Ira ludion, tirées île madame Dsçier et de M. «le lour rril, 7» et nir Si le* traductions peuvent dispenser .rapprendre Ip grec, 99.

TngiUt» iMmnMiMii qa m y a » r.ii'c rtprésenter de» trage fie» «tan* les eolh-gea a la lin do* <•!»*■« *, 694 II. jlr» que dopent observer ceui oui retiennent cet u»a#e,

frayai*. Sa réponse a la Vitre de Pline au sujet .‘es chrétiens, i5 Cet empereur conuaruM'l pjir r-i't- m nt en quoi consiste la véritable gloire ..‘un prince, 591 . 3v4-

fruité* l l'etiti) «Fourrage» qui semient uti »•» a l’instruction de la jeunesse. Vojra Abreqe*.

Trmêtti-ini. En quoi elle» consolent, et quel eut leur u*a,:c, 919, Evcmplc* de transi' tion* délicates, tbiti.

Twoi' Celui de* main* convient surtout «ni personne* .lu seve, 61. Eieaiplea, tbid.

Tnbuni du peuple Leur «•lal*l,**>'m«'iit a Rome : leur nombre et leurs prérogative», sis n Ma.

Triomphe. C était le sénat qui en déeernait le* honneurs a ceu* qui I avaient mérite, 5*0.

Tubrron. La femme deTubéron ne rougissait point i'- U pauvreté 4e son m«n, 4oo.

furenne. Sa piété au milieu -te* coin bat», décrue par M. Ma*car»n. 243; p r M. Fléchier, 914 Sa modesUeei »a vie privée, 215, 916 et *u*r Parallèle emrp ce rapilaineei le cardinal «le Bouillon, 217 Comme ni il «-lait reçu par le roi au r« tour .le *<*« campagne*, 216. HescMpUon »ubime des Cirr.imtamT* de m mort, 9»3. Il vend »a vai-elle .] argent pour habiller *e* troupe* et n’inont. r -a cavalerie, 5*H. Il ru* prenait jaroan a crédit, II ref.ua ItiO.OOO erns

que lui offrait .me vil'e neutre d Allemagne, «t pourquoi, i6nl Sa «implirité et sa modestie le taisaient re*pecter «t honorer, 400. Jainai- il ne lui échappait aucune parole de vanité, 110.

Tgehobraité. Système de Tychobrahé, 626.

Vlyne. Ses voyages, tR5.

inventé But qu'elle »«• propose dans l'éducation. 9. Reglement dé Henri IV a ce

sujet, AU. Règlement de l'uaivrrsité sur la propreiède* rcoliera. 672 l'rbanw rvunarne Ce que r est, 410 Cicéron y ficelle, Aid.

laque ne .Jean de La;, premier président du pa lemrni de Pans, 566.

laiateasr. On ne tVronlr pa* sur la construction .le* va. «seau» tî«.» anciens, 609 et «u»1 Vaiss«*aui de IV.Icnirc, d lberon «H de Oémétnu», 610

laJeudiifm Sa conduite dans l’élection de saint Ambroise, 74 et ««te.

Valerim . L empereur i Beau mot de cc prince «u sujet de la pauvreté d’Auréiten, qu'il axa.) élevé au consulat, 566.

Fa m<n ,C\ Terrul, , Sa vanné et sa témérité, 555. Il engage la bolad.c le Cano> s, ibid.

Vaj-a ncur [I* pi re lire ère unebevue du I’. Rupin, lui. lia fait une critique de VEpiqrammatutn dcleetu »

I «iuC.ua i Le maréchal de) Son caractère, 22.

t er a soir. Son t'avaii et ses métamorphose*,

Verve. Çb»and elle est «poM-f trop simplement, elle touche peu, 234. Elle ue fait entendre sa vois a .\ princes que par le secourt de l'histoire. 3*2. C.V-t la venté «iii'on doit reebévrher sur toute* chose* dan* I histoire, 439 Sous combien 4a face» elle peut t'offrir à non*, 694 Il faut accoutumer les enfant» a aimer la rérilé. 663.

Verre Malléabilité du verre : ce qu’on en doit penser, 61(1

Verre ». Plaisanterie de Cicéron sur son nom,

Fer ». Deu» beaui vers d’un rheiortcien au sujet du retour empressé de saint Antoine vers saint Paul, 166. S’il est utile de savoir faire d«*s ver*, 436- Le» talnieca rouuibuenl a la bea ii«dts var*, 4 5*.

Vernitratiun. Gudt des nations différent par rappo.t à la ver*iQralion , 153. Comment on doit y former le» jeune» gens. 1 36 et sut r,

Vertnt. Se« révolution# de la république romaine 64

Vertu. Ire* (miens croyaient qu'elle ne dépendait que d Vos, 201. la vertu la plu» «mi nenle est souvent cachée sous un vil habii, 393, 394. La vertu seule donne du pru a tout, 416 et mtr. Il n'y a point de vemabte

vertu sans la connaissance de Ivieu, ibid. (' • «t la vertu qui triompha dans la personne de Joseph. 456. Elle est Ta source du bonheur des Étal» et des particuliers, 456.

FasMaran. ^a sobriété « t sa sino'ln it«-, 397. il se faisait honneur de la bassesse de son ntrsction, 4U«-

Fu-form Ce qu’il faut pon».r de la gloire que procurent le» virloi es, 403-

Vie ihamufirr. ' oyca t.atnpaqne.

lirjilr II fournit «les rirmple» en tout genre «.es libertés ptuiiqui s qui sont propres a la poésie latine, 156 Cadence*#' ave* et nombreuses, tbid. Cadence* Suspr ndues , l hui. Cadciu es coupe**», 459 Eli-uma, «M. Cadence* propre» u peindre le* objets tbid. Eipressions <tui servent a fane*rinir la dureté, 160. Cadences «ni les mots placés a la (tn ont une foire et u< e grâce particulière, tbid. Espresmin» poétiques, 1 61. Tmospoi-iiqu«*s , 469. Repeiiuon», 163. Epitbê4é» , 461 llü'M'ripùon* et narranon*, i lad II* rarignes, 167 Comm« nt Virgile a miné Honiere, 475 Lequel de «-sa di’ui poètes meme la préférence, 474.

Frire». L usa je de* vitres était inconnu aui anciens , 606.

FiPement t II i Son désintéressement , S89.

Fol. Permis et « omman ié a hptirU*. Aventure arrivée à un enfant a cette occasion, 494. Réflrimn* sur Cri usaje , 504«*t*u»r. I.evol élait puni riitoureusenicat cher les Scythes, ibtd. Pourquoi, 506.

Voyauei. Fruit et utihlé qu’on en doit retirer,

X énnphnn. Il était tout à la foi* philosophe, historien et bon capitaine, 462. Adresse de Xénopbnn ‘an* le* leçon* qu'il «Ion ne sur la rohrieie, 461 cl *u/r II ne s’accorde pa* avec Hérodote sur la MÎaaaiice de Cyraa et l’établi ‘sement >Ie 1%-mpvre des Perses, 47 1 et tuir.Ce qu’il faut iM-nser de non eiacl.i, .de. 472.

Jer.ret, roi des Perses. Sa folle vanité, 471.

Zcuiu, peintre célèbre, 490.

Fl» DR LA TABLE GÉVÉRALR DES MATIÈRF^.

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