CHAPITRE XI
Conséquences générales.
Dans une constitution pareille, où l'esprit s'échauffe et se refroidit sans cesse, il est à craindre que des gens habiles, fatiguant les lois, ne se mettent à la place de l'opinion, pleine de raaximips qui fortifient l'espoir de l'impunité.
Je suis las d'entendre dire qu'Aristide est juste, disait un Grec de bon sens.
Le monarque est surtout à redouter, il est comme Dieu , qui a ses lois auxquelles il se conforme, mais qui peut tout le bien qu'il veut, sans pouvoir le mal. S'il était guerrier, politique, populaire, la constitution pencherait au bord d'un abîme; il vaudrait mieux que la nation fût vaincue, que le monarque ne triomphât. Je souhaite à la France des victoires dans son sein, des défaites chez ses voisins.
Les pouvoirs doivent être modérés, les lois implacables, les principes sans retour.