DE SORIA
(Voir chap. XXX, p. 171.)
Leg iemièreg rMonamimiationg que ia MÛtle tnére néreumt ù «n fUks 4t Stria le 16 uoûi i^Si, nous eni été cêmnumiqmées far les nUgieuset de et monastère. L'authenticité de la pièce dont il s'agit a été reconmae par le fin Manuel de Jésus-Marie-Joseph, général de la Congrégation d'Espagne {f677- #<W0). Nous ne croyons pas qu'elle ail encore été publiée dans aucun ouvrage espagmoi ou français, mais on la trouve en mtgUris dans un Hpre tniMè : Suita TmesB, her lile vèû Uimb, by Gatoriela Cmiiiii^iaiBe Gratem. Londoa» 1907, Chap. xzy.
Mes chères filles, au np^ de la tendre aliection que je tous port«, je vous demande trois choses : 1" Tobservance régulière ; 2» l'obéissance aux supérieurs ; 3^ la charité les unes envers les antres.
Si vous les mettez en pratique, je vous assure que Dieu vous donnera Fesprit intérieur au double, comme Ta reçu notre père saint Elisée, car c'est le jour de sa fête que ce monastère s'est fondé.