‹ Œuvres complètes de Sainte Térèse de Jésus; traduction nouvelle par les Carmélites du premier monastère de ParisChapitre 175 sur 185 · RELATIVE AU MONASTÈRE DE SAINT-JOSEPH · texte numérisé non relu

RELATIVE AU MONASTÈRE DE SAINT-JOSEPH

(Voir Actes et Mémoires^ p. 268.)

Ce compte rendu de la séance du /*' février i56i se trouve encore |â /'Ayuntamiento d'Avila, Il n'a pas encore été publié ni en espagnol ni en français, wm plus que le suivant.

Alphonse de Robledo, procureur général de la ville, a exposé à l'assemblée comme quoi il a traité avec les religieuses du monastèi'e de Saint-Joseph la question à lui commise par les seigneurs luge et régidors, et les dites religieuses lui ont répondu qu'elles ne démoliraient point la construction, n'ayant pas le moyen de la refaire ailleurs, parce qu'elles sont fort pauvres, mais qu'avec le consentement des dits seigneurs Juge et régidors, elles s'obligeraient, toutes les fois qu'il serait nécessaire d'entrer au dit monastère pour examiner ou réparer le dit aqueduc, à ouvrir la porte du dit monastère pour y faire entrer l'un des dits seigneurs régidors, ou le procureur delà ville, ou toute autre personne qui par le commandement des dits Juge et régidors auront besoin d'entrer, et qu'elles donneraient des cautions à cet effet ; s'il en estautrement et que les dits seigneurs Juge et régidors veulent bien, attendu leur pauvreté, les aider d'une aumône que leur ferait la ville pour transporter ailleurs la construction, elles feront cette translation.

Les dits seigneurs Juge et régidors ont déclaré unanimement que le dit Alphonse de Robledo, procureur de la ville, retournerait trouver les dites religieuses et leur dirait que dans un bref délai, pour lequel ils s'en remettent au dît Alphonse de Robledo, elles aient à démolir la dite construction et à laisser libre le dit aqueduc, en les prévenant qu'en cas contraire, la justice aura son cours.

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