ACTE IV, SCENE IV
Williams. Vuiei mon , Le roi Hexhi. Voilà.
ut ; donne-
ments neufs sur les échines des Français, et les mettront hors d'état de ser\ir. S'ils font cela, et ils le feront, s'il plaît à Dieu, ma rançon sera bientôt levée. Héraut, épargne-toi tes peines ; ne viens plus m'entretenir de rançon, gentil héraut; ils n'en auront point d'autre que mon propre corps, et s'ils l'ont dans l'état où je compte le leur laisser, il leur servira à peu de chose ; dis cela au connétable.
Montjoie. — Je le lui dirai, roi Henri. Làdessus, adieu : tu n'entendras jamais plus un héraut te parler. (// sort.)
Le koi Henri. — Je crains que lu ne viennes une fois encore m'entretenir de rançon.
Entre LE DUC D'YORK.
Le dlx d'York. — Monseigneur, je vous sup-
(Acte IV, se. I.)
plie très-humblement à genoux de me donner le commandement de l'avant-garde.
Le roi Henri. — Prends-le, brave York. Maintenant, soldats, en avant, et toi, mon Dieu, dispose de ce jour à ta volonté ! (Ils sortent.)