‹ Œuvres complètes de ShakespeareChapitre 268 sur 447 · ACTE ITI, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE ITI, SCENE II

par la figure, par la démarche, par le son de la voix, il ressemble à John Mortimer qui est maintenant mort. Cette rébellion me permettra de connaître l'esprit des communes; par-là je saurai quelle affection elles portent à la maison et aux prétentions d'York. Supposons qu'il soit pris, mis au chevalet et torturé, je sais que pas une des souffrances qu'on pourra lui infliger ne sera capable de lui faire avouer que c'est moi qui l'ai poussé à prendre les armes. Supposons au contraire qu'il réussisse, comme cela est trèsprobable, eh bien, alors, je reviens d'Irlande avec mes forces et je récolte la moisson que ce gredin aura semée ; car Humphroy mort, comme il le sera alors, et Henri mis à l'écart, c'est à moi que tout revient. (// sort.)

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