ACTE IV, SCÈNE V
UN MUSICIEN
Eh bien ! je vous donnerai le valet.
PIERRE
Alors je logerai la dague du valet sur voire caboche. Je ne porterai point de noires : je vous jonerai en ré, en fa. Prenez-vous note de moi? UN MUSICIEN.
Vous nous jouez en ré et en fa, et vous prenez noie de nous.
DEUXIÈME MUSICIEN
Rengainez, je vous prie, votre dague, et mettez, votre esprit en dehors.
PIERRE
Alors tenez-vous en garde contre mon esprit; je vous battrai sec avec un esprit de fer, et je dégainerai ma dague de même métal. — Répon-
Ouand le chagrin poignant blesse le cœur
Et que de douloureuses peine» oppressent l'esprit .
Alors la musique . au son argentin...
son argentin? Pourquoi la musique
Pet. Then will I lay the serving-crtature'sdapçer on your paie. I will carry no crotcbels : Fil re you, 1*11 fa you ; Do you note me?
Mut. And you re m , and fa as , you note as.
2 Mus. Pray you . put up your dagger, and put oui your vit.
pet. Then have at you wilh tny vit ; I will dry-beat you wilh an iron wit, and put up my iron dagger , etc.
Tout ce dialogue . plein de jeux de mots et d'allusions dont la clei est aujourd'hui perdue , a fort embarrassé le* commentateurs ; il embarrasse encore davantage le traducteur, qui ne peut se décider, comme Letnurneur, à le passer.
au son argentin? Qu'ct Corde-à-Royaux?