ACTE III, SCÈNE IL
la mort — Voyez a ce qu'on les livre aux bourreaux et au bras de la mort.
BUSHY
Le coup de la mort est moins fatal pour moi que Bolingbroke ne Test à l'Angleterre. — Lords, adieu.
GREER
Ce qui me console , c'est que le ciel recevra dos âmes et punira l'injustice des peines de l'enfer.
BOLINGBROKE
Lord Northumberland , chargez-vous de veiller à leur exécution. — Ne dites-vous pas , mon oncle, que la reine est dans votre château? Au nom du ciel, ayez soin qu'elle soit bien traitée ; diteslui que je lui envoie l'assurance de mon respect,
mes
YORK
J'ai dépêché un de mes officiers, avec une lettre, où je lui expose toute l'étendue de votre affection pour elle.
BOLINGBROKE
Je vous en rends grâce, mon cher oncle. — Allons, lords, partons (l); nous avons encore quelques jours de travaux; «après, jours de repos et de «tes.
(lUwrUoi.)
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votre majesté
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LE ROI RICHARD , ÀTJMERLE , L'É- VÊQUE DE CARLISLE, «td»
RIOIARD.
N'est-ce pas le château de voit de ce côté, tout près de nous?
qu'on
(1) Tofight witk Glendover and hit complicu. Pour combattre Gleodower et cet complice*.
Celte ligne a été interpose. L'opposition de Glendewer commence la première partie de Henri IV, et la défaite de Morlemer par le hardi Gallois est la nouvelle de la première (cène de cette pièce ; et quoique Glendower, dès la première année de Henri IV, eût commencé à se révolter et emprisonné Mortemer, etc. , ce ) suivante que le roi commença à lui
Ibêobald.
Oui , mon prince. — i trouve-t-ellc l'air, après avoir »
jours sur les flots agités?
RICHARD
Il est impossible que je ne le respire pas avec plaisir : je pleure de joie de me retrouver encore une fois sur le sol de mon royaume. — Terre chérie, je te salue de ma main, quoique les rebelles te déchirent le sein avec les fers de leurs chevaux. Comme une mère , depuis long-temps séparée de son enfant , pleure et sourit de tendresse , dans la joie de le revoir, je te saine de même , ô ma chère patrie, les yeux pleins de larmes et le rire sur les lèvres, et je te touche et te caresse avec transport de mes mains royales. Terre amie de Richard, ne nourris pas l'ennemi de ton souverain. Refuse de réparer, par tes dons précieux, ses sens affamés. Assemble dans son chemin tes reptiles impurs ; qu'enflés de ton venin , ils se traînent sous ses pas, et offensent les pieds du traître usurpateur qui ose fouler ton sein ! Ne produis pour ces rebelles que de poignantes épines; et s'ils veulent arracher de ton sein une fleur, cache près d'elle , je t'en conjure , un serpent qui la défende , et dont le double dard porte un poison mortel au cœur des ennemis de ton souverain. — Gardez-vous, lords, de vous moquer de mon invocation, et de la croire adressée à un objet insensible. Oui , cette terre aura du sentiment, et ses pierres se changeront en soldats armés, avant que le roi né dans son sein succombe sous les armes coupables des rebelles.