LE GEOLIER
Monseigneur, je n'ose : Sir Pierre d'Exton , qui vient d'arriver de la part du roi , me commande le contraire,
RICHARD
Le diable emporte Henri de Lancastrc ci toi! La patience est usée, et j'en suis lis.
(Il frappe le geo!»!.} LE GEOLIER.
Au secours! au secours! au secours!
( Entrent Exton et de* t»*U-, RICHARD.
Qu'est-ce que c'est ! A qui en veut la mort dans cette violente attaque? Scélérat! (Bn arrachant * n
de tes homme* l'arme qu'il porte et le taanl.) Ta propre
main me cède l'instrument de ta mort Et
toi , va remplir une autre place dans les enfers.
( n en tue an autre. — Hxloa le reinera.) La main Sacrilège
qui me poignarde brûlera dans des flammes qui ne s'éteindront jamais. — Exton , ta main barbare a souillé cette terre du sang de son roi. Monte, 6 mon ame, monte vers les deux ! C'est là qu'est ton séjour; tandis que ce corps matériel tombe, pour mourir ici.
EXTON
Il était plein de valeur et de sang royal : j'ai épuisé l'un et l'autre. — Oh, plût au ciel que cette action fût innocente! Le démon, qui m'avait dit que je faisais bien , me dit à présent que cette action est notée dans les annales de l'enfer. Je venx aller offrir ce roi mort au roi vivaut. Qu'on emporte le reste , et qu'on lui donne ici la sépulture.
(Il* .orient.)