SCÈNE VII
Boire MACBETH.
Ils m'ont comme enchaîné à un poteau; je ne peux fuir ; mais, comme un ours féroce, il faut
(1) Pour tromper Macbeth , Matcolm lit prendre è ■et soldats de grosses branches d'arbre, qu'ils portèrent à la nain ; aussitôt que Macbeth le* aperçut , la prophétie de la venue du bois de Birnam au château de Dun- •inane revint à son esprit; et. selon toutes le* apparences, elle allait s'accomplir; mais le* soldats de Malcotm ayant jeté leurs branches, Macbeth , qui s'aperçut alors de leur nombre prodigieux , prit la fuite. ( Est,. <f «ne note, de Lctourneur. — /. A. H. )
que je combatte dans l'arène. Où est-il le mortel qui n'est pas né d'une femme? Voilà l'homme que je dois craindre, et nul autre.
(Boire le j.uae Siwfd.) LE JEUNE SIWARD.
Quel est ton nom?
MACBETH
Tu seras effrayé de l'entendre,