‹ Œuvres complètes de Shakespere, 1Chapitre 565 sur 689 · UNE FÉE · texte numérisé non relu

UNE FÉE

Toile-d'araignée.

BOTTOM

Je serai charmé de lier avec vous une plus étroite connaissance, mon bon monsieur Toile-d'araignée; si je me coupe un doigt, je ne m'en em-

(1) Sbakspeare se trompe ici , en plaçant dans l'œil du Ver luisant le phosphore qu'il porte à sa queue.

Jouason.

vos parons m'ont bien fait verser des larmes* nous nous lierons ensemble, mon cher Graine-d;moutarde.

TITANIA

Allons, attachez-vous à sa suite ; conchiisn-l? sous mon berceau. La lune me paraît nousrrçjrderd'un œil humide; et lorsqu'elle pleure, é pleure les jeunes fleurs , et se lamente sur quel?" virginité. Enchaînez la langue de mou vaut- \: conduisez-le en silence.

Entre OBERON.

OBERON

Je brûle de savoir si Titania s'est réveilla :« alors , quel a été le premier objet qui setf p*senté à sa vue , et dont il faut qu'elle se fusionne jusqu'à la fureur.

( tn\n rVi)

OBERON

Voici mon courrier. — Eh bien . Mitre r-frit. quel amusement nocîurne trotiverons-uous dan-' ce bois enchanté?

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