‹ Œuvres complètes de Shakespere, 1Chapitre 587 sur 689 · P TRAME · texte numérisé non relu

P TRAME

« O affreuse nuit ! ô nuit de couleur ooire ! ô nuit qui es toujours quand le jour n'est plusl ô nuit ! 6 mût ! béjas I hélas ! hélas ! je crains bien que ma Thisbé n'ait oublié sa promesse ! — Et toi , ô muraille ! ô douce et aimable muraille ! qui es i élevée entre le terrain de son père et le mien ; ,èvres- " toi, muraille, ô muraille ! Ô muraille ! ô aimable ! ptrakh. et douce muraille , montre-toi ta lézarde , que je i " Veu*-*u venir tout à l'heure me rejoindre à la puisse entrevoir au travers avec mon œil. Je te I tomb« de Ninusî »

PYRAME

« Oh! donne-moi un baiser par le trou de cette odieuse muraille! »

« Je baise le trou delà muraille, et point vos

=, officieuse muraille; que Jupiter te soutienne et te protège pour ce rare service! Mais que vois-je ? Je ne vois point de Thisbé. O maudite muraille ! au travers de laquelle je ne vois point mon bonheur : maudites soient tes pierres pour me tromper ainsi ! »

THÉSÉE

La muraille étant sensible , devrait, ce me semble, le maudire à son tour.

PYRAME

Non, monsieur; en vérité, il ne le doit pas. — Me tromper ainsi est la réclame du rôle de Thisbé; c'est à elle à paraître maintenant, et je vais la chercher des yeux à travers la muraille. Vous verrez que tout cela va arriver juste, comme je vous l'ai dit. Tenez, la voilà qui vient.

«A la vie ou à la mort; j'y

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