UN TROISIÈME DOMESTIQUE
Nos cœurs n'en portent pas moins la unfc* Timon. Je le lis sur nos visages. Noos «eu* tous compagnons encore, servant tons eosemb* sous le malheur. Notre barque fait eau, etooa*. pauvres mousses, nous sommes sur le nteécoutant le bruit des vagues qui menacent vtR vie; il faut que nous nous séparions tous. persés dans l'immense océan de l'air.
Braves amis, je veux partager avec ce qui me reste. En quelque lien çoe nous f* sions nous revoir, pour Pamour de Tinwn, tons toujours camarades; faites tous no sS°f *